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par Dany


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31 Aoû 2013 

benzodiazépines, somnifères...

Ne jamais stopper ces drogues brusquement !!

les benzodiazépines au top des 10 médicaments qui tuent
Les benzodiazépines sont des médicaments psychotropes utilisés pour traiter l’anxiété, les attaques de panique, la dépression, l’insomnie, les convulsions, les nausées, et les vomissements. Ils sont un groupe de médicaments connus sous le nom de tranquillisants ou sédatifs, et cela est facile d’imaginer pourquoi tant de gens deviennent accros à ces médicaments. Le Xanax, ou l’Alprazolam, ont été la cause de 112 552 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis. Le Xanax, le Klonopin, l’Ativan, le Valium , ainsi que le Diazépam, sont parmi les 100 médicaments les plus couramment prescrits. Les effets secondaires les plus courants sont les étourdissements, la sédation, et la faiblesse. Cependant, les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.

Les benzodiazépines tuent
le nombre de décès par année liés aux benzodiazépines est supérieurs à ceux de l'ensemble des cinq stupéfiants illégaux de catégorie A 'réunis

le nombre d'Américains qui sont morts de calmants est passé à 14.800 en 2008 contre 4.000 en 1999, la grande majorité étant involontaire.

Au niveau national, les surdoses de médicaments d'ordonnance ont augmenté de manière significative. Selon le National Center for Health Statistics, par exemple, le nombre d'Américains qui sont morts de calmants est passé à 14.800 en 2008 contre 4.000 en 1999, la grande majorité étant involontaire.

Les somnifères tuent 500 000 personnes par an

Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort !

Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.


Les médecins les prescrivent en particulier pour les personnes âgées. Mais les effets secondaires sont mortels - les tranquillisants sont hautement addictif.
environ 1,2 million de personnes sont accros aux benzodiazépines.(en allemagne)

Selon le professeur Malcolm Lader, 5% des gens à qui l'on prescrit des benzodiazépines réagissent par des réactions psychiques, appelées "paradoxales". Au lieu d'avoir l'effet calmant attendu, le produit cause p ex une agitation croissante et des cauchemars. L'aggression vient ensuite, avec ou sans comportement destructif, comme la dépression, avec de sérieuses tendances suicidaires et tentatives de suicide dans certains cas. Des comportements impulsifs comme p ex le chapardage ou autres infractions à la loi, font également partie des réactions "paradoxales" aux benzodiazépines et ont déjà été répertoriées dans la littérature, au début des années 60, lors de l'arrivée des premiers benzodiazépines......
Tous les changements psychiques décrits sous la rubrique "réactions paradoxales" peuvent survenir comme effets secondaires à long terme quand l'usage ou l'abus est devenu chronique et a duré pendant des mois ou des années 

Hypnotiques : des décès et des cancers par milliers?
Les scientifiques retrouvent tout d’abord un excès de mortalité lié à la prise d’un hypnotique
: le risque de décès était effectivement multiplié par 3,6 chez les personnes ayant reçu au moins une prescription d’hypnotiques de 1 à 18 comprimés par an, par 4,4 pour 18 à 132 comprimés et par 5,30 pour plus de 132 comprimés par an, en comparaison à des patients n’ayant pas consommé d’hypnotique au cours de la période analysée (2,6 années). Ce risque existe quel que soit l’âge des consommateurs.  Le zolpidem et le temazepam multipliaient en moyenne ce risque par 5 : Pour le zolpidem, l’augmentation du risque de décès était multipliée entre 3,9 et 5,7, et entre 3,7 et 6,6 pour le témazépam.

émission crime sous tranquillisant
en vidéo

benzodiazépines : Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus.

1980 – Une femme a poignardé son mari à mort après avoir prescrit des doses de diazépam (Valium). Après avoir entendu les témoignages des médecins experts du professeur Michael Rawlins, que diazépam provoque des explosions agressives, le jury a acquitté complètement la défenderesse. Le professeur Michael Rawlins dit qu'il croyait que la tragédie [meurtre] a été probablement précipitée par la quantité excessive (30 mg) de diazépam dont le défendeur avait consommé dans la période précédente de douze heures avant le décès de son mari. »

Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, une maladie cardiaque ou d'autres maladies.
Le coté sombre des comprimés somnifères
 
Un avertissement doit être publié au sujet d'un tranquillisant employé couramment Ativan (temesta), il a été demontré qu'il pouvait avoir un impact rare mais potentiellement mortel sur la respiration des patients.

la consommation de somnifères ou d'anxiolytiques  augmente le risque de mortalité de 36%
Un grand nombre d'hypothèses peuvent expliquer ce rapport de cause à effet. De tels médicaments affectent la rapidité de réaction, la vivacité en général et  la coordination de mouvements, ce qui peut conduire à des chutes et à d'autres accidents. Ils peuvent aussi troubler la respiration pendant le sommeil et inhiber le  système nerveux central, ce qui augmente le risque de suicide.
 
Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd):
 
mal-être, suicide, violence : quand les tranquillisants tont disjoncter
« Sur 200 hommes incarcérés, j’en ai vu 10 % qui l’étaient à cause de délits ou de crimes commis sous l’influence des benzodiazépines, soit purs, soit mélangés à de l’alcool. Dans les tueries familiales, les faits divers dramatiques… il y a souvent des tranquillisants ! »
"...benzodiazépines entraînent des symptômes de sevrage, elles conduisent à l'instabilité affective [et] ils semblent être associés à automutilation.... la baisse des taux de suicide en prison..nous avons cessé de prescrire des benzodiazépines en prison »
 
une femme qui avait été acquitté du meurtre de sa mère sur la défense qu'elle avait été incapable d'action volontaire, tandis qu'elle était sous l'influence de HALCION
 
MARILYN MONROE. ELVIS PRESLEY, Judy Garland. Howard Hughes, Anna Nicole Smith, HEATH LEDGER...
 
“En outre, ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement."

Comment expliquer que cette mère patiente et douce en soit arrivée à cet acte de folie ?
A la veille d’une formation professionnelle de deux jours, elle arrête son tranquillisant car elle a très peur de ne pas être dans son état normal
 
"Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone ... C’est le Rohypnol qui est dangereux ! "
 
Il est établi que l'exposition prénatale aux benzodiazépines peuvent être dangereux pour le nouveau-né
 
Selon la US Drug Enforcement Administration, des médicaments tels que le Valium et Vicodin causent maintenant plus de décès par surdose en Amérique que la cocaïne et l'héroïne réunies
 
L'alcool, benzos, et les opiacés : les sevrage qui pourraient vous tuer !
 
Klonopin , Valium, Xanax, Ativan : Casey Johnson, héritière du laboratoire pharmaceutique Johnson & Johnson a été retrouvé morte le 4 Janvier 2010
 
Son avocat depuis 15 ans, a évoqué «un arrêt cardiaque ou un abus de somnifères», que le comédien «avait l'habitude de prendre pour s'endormir».
 
Tous les tranquillisants et les analgésiques comme la morphine, sont connus pour affecter la «modes de respiration des patients, surtout s'ils sont pris à des doses excessives.
 
Stilnox / Ambien / Imovane: les médicaments du sommeil qui peuvent tuer
Selon sa famille, ce comportement est comme les autres morts et un comportement bizarre qui auraient été causés par le médicament commercialisé en Australie comme Stilnox (également connu sous le nom Ambien) fabriqués par Sanofi-Aventis qui contient zolpidem et / ou zopiclone.

Entre 1990 et 1996 les drogues benzodiazépine ont causés 1.810 décès et les drogues de classe-Un cocaïne, héroïne et méthadone ont causé seulement 1.623 décès.

ces médicaments ont également été impliqués dans près d'un tiers de tous les décès par intoxication médicamenteuse entre 1998 et 2007

mal-être, suicide, violence : quand les tranquillisants tont disjoncter
« Sur 200 hommes incarcérés, j’en ai vu 10 % qui l’étaient à cause de délits ou de crimes commis sous l’influence des benzodiazépines, soit purs, soit mélangés à de l’alcool. Dans les tueries familiales, les faits divers dramatiques… il y a souvent des tranquillisants ! »

Comment expliquer que cette mère patiente et douce en soit arrivée à cet acte de folie ?
A la veille d’une formation professionnelle de deux jours, elle arrête son tranquillisant car elle a très peur de ne pas être dans son état normal

l'usage occasionnel de somnifères est associé à une augmentation de 8 % de la mortalité
« Le risque associé à la prise de somnifères trente fois par mois, écrit-il, est statistiquement équivalent à celui d'un ou deux paquets de cigarettes par jour ».

Des médicaments couramment prescrits pour dormir sont associés à un risque de décès plus de quatre fois plus élevé que celui de personnes qui n'en prennent pas
Selon une estimation, les hypnotiques pourraient en 2010 avoir été associés à 320 000 à 507 000 morts en excès aux seuls États-Unis
risque de cancer significativement plus élevé (35%), notent les auteurs

La création massive de l’accoutumance
L’utilisation à long terme de benzodiazépines (plus de plusieurs mois) peut causer ou aggraver la dépression et la perte de mémoire, émousser les émotions et provoquer des tendances suicidaires. Lorsqu’ils sont prescrits pour un cas de traumatisme, ils peuvent retarder le choc et le deuil, qui refont surface lorsque le traitement est interrompu. L’agoraphobie et d’autres types de phobies sont des effets secondaires fréquents chez les personnes qui sont traitées aux benzodiazépines à long terme. Ces substances causent parfois un état d’excitation paradoxale, d’anxiété et de rage, ainsi que des hallucinations. Des cas d’agression de conjointes et de bébés ainsi que d’homicides ont aussi été attribués à la consommation de ces m édicaments.

somnifères  un risque de décès quatre fois plus élevé chez les patients
Selon une étude américaine, les médicaments couramment prescrits pour dormir sont associés à un risque de décès plus de quatre fois plus élevé que celui de personnes qui n'en prennent pas. 

mis en examen dimanche 2 décembre pour assassinat et tentative d'assassinat puis écroué
L'homme, sous tranquillisant depuis qu'il avait pris un travail de nuit, "a été placé en détention provisoire après sa comparution devant le juge des libertés et de la détention conformément aux réquisitions"

meurtre sur ordonnances
Dans la nuit du 30 novembre au premier décembre, Charles Pujol, 49 ans, se saisit de son fusil et fait feu sur ses voisins, à Sète dans l’Hérault. Bilan : deux morts, deux blessés. Le fait divers défraye la chronique quelques jours. Le tireur ne parvenait pas à trouver le sommeil. Il était épuisé par son travail. Il a craqué...
Depuis, l’enquête s’est orientée vers la piste médicamenteuse. Charles Pujol s’était fait prescrire un antidépresseur, un tranquillisant, un somnifère et un neuroleptique. Un cocktail détonnant, propre à assommer un bœuf ou à le rendre… fou. Ces quatre psychotropes ont-ils aboli son discernement ? Aux enquêteurs, l’homme explique qu’il a agi dans le brouillard, dans un état second.
Cet état second est souvent décrit par les auteurs de crimes, certains abominables, commis sous médicaments. Les exemples abondent.
Fin septembre 2010, près de Rouen, Sébastien P., un homme de 39 ans, larde de coups de couteau sa femme et sa fille de six ans. Il invoque un « trou noir ». L’enquête démontre qu’il se trouve sous l’effet de deux benzodiazépines, l’une réservée aux épileptiques, ce qu’il n’est pas. Étrange cocktail. On lui avait prescrit parce qu’il souffrait d’acouphènes.

Les pilules du malheur
Gavés d'antidépresseurs et d'anxiolytiques, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à tenter de se suicider. Des voix s'élèvent pour dénoncer les tragiques effets secondaires de médicaments mal prescrits

Le rôle des benzodiazépines dans les suicides des personnes âgées

En Suède, les suicides par intoxication médicamenteuse ont diminué dans la population en général au cours des deux dernières décennies. Toutefois, les suicides d'intoxication aux drogues a augmenté chez les personnes âgées au cours de cette période. Suicides par empoisonnement benzodiazépines ont augmenté dans ce groupe d'âge, malgré une baisse des ventes prescription de ces médicaments.

Ambien, le somnifère le plus vendu des USA, transforme ses utilisateurs en tueurs
L’administration des pilules pour dormir Ambien, le produit pharmaceutique le plus populaire de sa catégorie dans le pays nord-américain, peut produire du somnambulisme, mais le plus alarmant est que dans cet état, les gens peuvent, sans s’en rendre compte de ce qu’ils font, conduire une voiture, parler au téléphone, avoir des relations sexuelles et – le plus terrible- commettre des assassinats selon une enquête menée par le portail

Ainsi, en 2009, Robert Steward, un étasunien de 45 ans, fut condamné à 179 années de prison pour avoir tué huit personnes dans une résidence pour pensionnés. Initialement, son crime fut qualifié d’assassinat au premier degré, mais quand les juges apprirent qu’alors qu’il était en train de tuer, l’homme se trouvait dans un état somnambulique pour avoir pris de l’Ambien les charges furent changées en assassinat au second degré et sa peine fut réduite.

Dans un cas similaire, Thomas Chester Page, résident de Caroline du Sud, fut déclaré coupable d’avoir tué cinq personnes dans un tir. Le tribunal condamna Thomas à 30 ans de prison pour chaque mort, malgré que l’accusé ait invoqué le fait qu’il avait tué alors qu’il était dans un état de somnambulisme induit par Ambien.

Julie Ann Bronson, habitante du Texas, a tué trois personnes avec sa voiture, dont un bébé de 18 mois, qui mourut d’un dommage cérébral. Quand la femme se réveilla, le lendemain suivant en prison, (et en pyjama NdT) elle put à peine se souvenir de l’accident qui s’était produit. « C’était surréaliste, c’était comme un mauvais rêve », raconte Julie Ann qui assure que dans son état normal, « elle ne ferait pas de mal à une mouche ».La condamnation fut également diminuée parce que pendant l’assassinat elle était sous l’emprise d’Ambien.


Suicide dans les soins primaires en Angleterre: 2002-2011
«La combinaison d'au moins une benzodiazépine et un antidépresseur a été associée à une augmentation de 18 fois dans (suicide) des risques."

Il y a 372 décès liés à la drogue impliquant des benzodiazépines en 2014. Le taux de mortalité a été de 6,6 décès par million d'habitants, une augmentation de 8 % dès 2013 et le taux de mortalité plus élevé depuis le début des relevés en 1993.

depuis 2010, les USA ont eu 6 507 décès par surdose qui impliquait des benzodizepines
Les Dangers cachés des benzodiazépines

depuis l'an 2000 : 114474 morts par benzodiazépine
Aux USA
Admin · 2057 vues · Laisser un commentaire
31 Aoû 2013 

morts par prescriptions de benzodiazépines : témoignages

en hommage à ma maman qui s'est suicidée en janvier. Elle avait consulté son médecin pour des problèmes de sommeil, il lui a prescrit des benzodiazépines (alprazolam

Bonnie était une personne brillante, créative, curieuse, gentille, qui a pris sa vie dû au sevrage des benzodiazépines.
Elle a travaillé très dur pour cône hors de benzodiazépines depuis plus de 21 mois, puis a pris sa vie 4 semaines après avoir terminé son sevrage.

regis Deheurle terrible victime des benzodiazépines et de la justice française !!
J’avais raison aux assises et à l’instruction comme on peut le lire dans le dossier d’instruction. Les causes de l’interdiction internationale du psychotrope criminogène halcion 0,50 ne font que confirmer mes déclarations de 1984/85 et donc de la vérité. Malgré ça, après m’avoir planifié une monstrueuse forfaiture de cour d’assises avec des faux pour me condamner et après avoir planifié à nouveau des erreurs avec des faux à tous mes recours, la Justice viole mes droits depuis plus de 27 ans dont 17 ans de réclusion illégale et arbitraire en critiquant les dictatures pourtant indépendantes elles aussi.
Le psychotrope halcion 0,50, responsable de quantités de meurtres, était à prescrire 14 jours maximum avant d’être interdit. Pour moi le médecin a avoué une prescription de 3 ans.

le stilnox a tuer ma soeur
Dix minutes plus tard, avec une expression vide et vide sur son visage, elle a grimpé sur un rebord et plongé une vingtaine de mètres de sa mort.
 
Ma mére s est suicidée a cause des benzodiazepines. J'ai perdu mon frère de 39 ans à cause de ces poisons. J’AI PERDU MON ÉPOUSE À CAUSE DES BENZOS ...
 
ce poison l'a tué !
 
Mon fils Didier 36 ans,s'est suicidé le 8 mars 2006 par arme a feu. Je soupçonne très fortement les médicaments que le psychiatre lui avaient prescrits en octobre 2004, notamment le Xanax et le zopiclone

Un avocat m'a demandé de consulter son client dans la prison où il attendait d'être jugé pour avoir assassiné sa sœur.L'avocat a déclaré que son client pensait que le Halcion (triazolam), il avait été prise l'a incité à commettre ce crime irrationnel,
31 Aoû 2013 

torture chimique

torture chimique : sevrage au benzos
Clairement, l'URSS n'a pas eu le monopole sur la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents.

Torture : moyens et méthode
La torture passe en outre par l’administration abusive de médicaments dans des institutions psychiatriques ou avec la complicité de celles-ci. Parmi les substances utilisées figurent les hallucinogènes, qui induisent une confusion mentale, les neuroleptiques – dont les sédatifs –, qui provoquent un émoussement sensoriel, et des poisons qui entraînent une paralysie musculaire et des crises de suffocation. L’utilisation abusive de médicaments conduit à la perte du contrôle de soi, à des troubles et des douleurs psychiques ainsi qu’à une angoisse (de la mort).

Torturer le corps et l'esprit
la dépendance forcée aux stupéfiants - ici vous pouvez aussi utiliser dépresseurs, les stimulants, les opiacés ou hallucinogènes (psychédéliques), les dépresseurs (alcool, barbituriques, anxiolytiques avec des effets d'euphorie, de réduction de la tension, la désinhibition, la relaxation musculaire, somnolence, les stimulants (cocaïne, amphétamine , la méthamphétamine (crystal meth).

tortures et meurtres médicaux aux psychotropes sur ordonnances
témoignages
31 Aoû 2013 

Les pétitions internationales et témoignages

Nous, soussignés, demandons à l'Australian Therapeutic Goods Administration (TGA) d'interdire immédiatement le zolpidem, le zopiclone et tous les autres hypnotiques non benzodiazépines pour le traitement de l'insomnie et autres troubles du sommeil.

Il s'agit d'un problème mondial aux proportions épidémiques. It needs to be addressed immediately. Elle doit être traitée immédiatement. But first, it needs to be acknowledged. Mais d'abord, il doit être reconnu.
31 Aoû 2013 

quelques livres

L’intox : Quelques vérités sur vos médicaments (ou il est question d'halcion)
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …

WORSE THAN HEROIN (pire que l'héroine)
Ces médicaments sont pires que l'héroïne.

AVERTISSEMENT: Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, une maladie cardiaque ou d'autres maladies.

Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.

de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE

Il s’adresse à tous les lecteurs qui s’intéressent aux crimes exécutés sous l’effet de tranquillisants.Et aussi à toutes les familles de victimes sous l’emprise de médicaments défectueux les ayant poussés au suicide ou au crime. La deuxième partie de ce livre nous donne à la fois un éclairage scientifique et économique du marché des tranquillisants en décrivant les plus connus et ceux déjà retirés du marché.

Médicaments qui tuent : la vérité sur l’épidémie cachée
Les récents décès de célébrités comme Michael Jackson, Anna Nicole Smith, Heath Ledger, et Whitney Houston ont montré un projecteur sur la surutilisation et l’abus de médicaments d’ordonnance. La plupart des gens croient que les médicaments d’ordonnance sont plus sûrs que les substances illicites. Mais, lorsqu’il est combiné avec d’autres over-the-counter sédatifs, médicaments d’ordonnance peuvent être tout aussi puissante, addictive, et dangereux. En 2006, les surdoses sur une classe d’analgésiques d’ordonnance appelés analgésiques opioïdes a tué plus de gens que ceux tués par surdoses sur la cocaïne et l’héroïne combinée. À l’heure actuelle, entre 35 à 54 ans, l’empoisonnement par médicaments d’ordonnance est la cause la plus fréquente de décès liés à l’auto-accidentelles mort plus encore que. Dans les médicaments qui tuent, Dr Marcum brille une lumière sur le pouvoir addictif de médicaments d’ordonnance et comment vous pouvez vous protéger votre famille et en pratiquant des habitudes saines.

The benzo book
« Les médecins prescrivent ces médicaments régulièrement sans jamais avertir les patients qu’une utilisation régulière peut provoquer une dépendance dangereuse. Pour beaucoup de gens, les benzos sont beaucoup plus difficiles a arrêter que de fumer, que l’héroïne, la cocaïne, le crack et d’autres substances illégales »

31 Aoû 2013 

justice, médecins et médicaments

Déroxat :depuis son introduction à la population en 1993, 390 millions de dollars aurait été versé pour régler les poursuites concernant les suicides ou tentatives de suicide qui serait lié au Paxil

Avocats, class action, condamnations...

La cour conclut que le Prozac et Xanax ont induit cette conduite criminelle
Sur une période de quelques jours, M. DeAngelo avait commis plusieurs vols.  Dans un épisode bizarre, il a volé la banque de sa femme en étant déguisé avec rien de plus qu'une fausse moustache. He was also driving his easily identifiable vintage automobile. Il a également été au volant de sa voiture facilement identifiable millésime. . Il passa devant un cordon de police, arme au poing, comme il a quitté la banque et s'enfuit au milieu d'une grêle de balles. M. DeAngelo n'avait pas d'antécédents d'activités criminelles ou agressif, et a été considéré comme une personne très responsable par des collègues, des amis, et famille.  Il n'y avait pas de motivation apparente financière, car il faisait bien économiquement et avaient de nombreuses ressources au sein de sa famille.  Tout le monde qui le connaissait a été choqué par son comportement tout en prenant le Xanax et le Prozac.

Le docteur Murray jugé coupable d'homicide involontaire : 4 ans de prison ferme
Le docteur Murray est "désormais un criminel reconnu coupable d'avoir constitué un facteur de causalité de la mort de Michael Jackson ",  

des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce Appeler cela de la science est trompeur.

procès francis Proulx : pas d'homicide sans effexor
Le psychiatre Louis Morissette, de l'Institut Philippe-Pinel, a soutenu hier au procès de Francis Proulx que l'antidépresseur Effexor cause chez certains individus des réactions imprévisibles.

Médecins poursuivient pour avoir créé des toxicomanes au valium (12/20011)
La première réclamation avec succès en justice contre les médecins remonte à 2002, lorsque Ray Nimmo, qui a été prescrit du Valium pour 14 ans, a gagné son procès contre les généralistes à Scunthorpe.Son avocat, Caroline Moore, a eu cinq nouvelles références dans le mois passé….«C’était comme si les médecins étaient des trafiquants de drogue” 

Ceci est le site de David Carmichael qui est devenu délirant / psychotique sur le déroxat /Paxil et croyait que son fils, qui a eu un cas d'épilepsie bénigne, effectivement eu un cerveau endommagé. Maintenant, il est sur ​​une campagne contre le Paxil et d'autres ISRS. 
Le 30 Septembre 2005, j'ai été jugé «non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux» pour le meurtre de Ian. J'ai reçu une absolution inconditionnelle
31 Aoû 2013 

antidépresseurs

plus de 4800 drames attribués aux antidepresseurs et a leurs sevrages

les antidépresseurs dans le top des médicaments qui tuent

La sérotonine est un neurotransmetteur qui influe sur notre humeur, le sommeil et l’anxiété. Des niveaux élevés conduisent à l’anxiété, et de faibles niveaux à la dépression. Les ISRS (inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) sont des médicaments sur ordonnance utilisés pour réguler les niveaux de sérotonine dans le cerveau, communément appelés les antidépresseurs. Les antidépresseurs comme le Prozac, le plus « populaire », le Zoloft, le Paxil, l’Effexor, et le Lexapro peuvent conduire à une akathisie, une condition caractérisée par une agitation constante, souvent associés à un comportement antisocial, à la violence et au suicide. Très ironiquement, les antidépresseurs peuvent rendre votre dépression encore pire. La dysfonction sexuelle, le saignement gastro-intestinal, les maladies cardio-vasculaires, et les troubles de l’humeur ne sont que quelques-uns de leurs effets secondaires potentiellement mortels.

Antidépresseurs, violences et suicides
Au contraire, les études menées sur certains ISRS (les premières mises en garde dans la littérature spécialisée concernant la Fluoxétine datent déjà de 1983[1]) ont montré une augmentation des passages à l’acte auto- et hétéro-agressifs et ce non seulement chez des patients avec un diagnostic de dépression mais aussi, ce qui est encore plus inquiétant, chez les volontaires sains

Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.

«Ces nouvelles mises en garde précisent que les patients de tous âges qui prennent ces médicaments peuvent présenter des changements comportementaux et/ou émotifs pouvant être associés à un risque accru de poser des gestes autodestructeurs ou de faire du mal à autrui».

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

Ces médicaments qui tuent : quelle responsabilité des systèmes de santé et des médecins ?

60 % de prescriptions ou de médicaments inutiles sont vendus 10 à 100 fois leur prix de revient à 25 millions de bien-portants, « souffrant » de maladies qui n'existent guère, inventées par l'industrie pour son profit
 
il est raisonnable de penser que le prozac peut-être associé à 156.060 décès par suicide et 2 520 000 réactions indésirables
Les individus, âgés de 25 ans et au-dessus, qui prennent des médicaments ISRS doivent savoir qu'ils ne sont pas à l'abri du risque suicidaire (voir ci-dessus) ou des nombreux effets secondaires associés à ces médicaments Les effets secondaires courants comprennent l'anxiété, la dépression, maux de tête, douleurs musculaires, douleurs à la poitrine, nervosité, insomnie, somnolence, faiblesse, changements de la libido, tremblements, bouche sèche, irritée estomac, perte d'appétit, des étourdissements, des nausées, des éruptions cutanées, des démangeaisons, le poids gain, la diarrhée, la perte de cheveux impuissance, la peau sèche, des douleurs thoraciques, de la bronchite, troubles du rythme cardiaque, des contractions musculaires, l'anémie, l'hypoglycémie et la thyroïde faible.
Prozac seule a été associée à plus de 1.734 décès par suicide et plus de 28.000 réactions indésirables
 
POUR EN SAVOIR PLUS ET AGIR
 
SeroxatKillsBabies
 
ils sont à l'origine de dizaines d'assassinats, des milliers de psychoses et modifient l'esprit de millions d'utilisateurs
 
Une étude suédoise estime à 3% le taux de décès par effets indésirables des médicaments. Les antidépresseurs arrivent en troisième position
 
Le Cymbalta, antidépresseur actuellement sur le marché, était testé au cours d’une étude clinique de 6 semaines sur des sujets non dépressifs. Lors de l’étude, il y a eu 11 tentatives de suicide, et 4 suicides effectifs.
 
L’antidépresseur peut-il lui aussi induire un comportement violent à l’égard de soi ou d’autrui ?
Le risque de suicide est connu depuis quasiment toujours : pour des raisons probablement promotionnelles, on a voulu l’oublier avec les nouveaux antidépresseurs (type fluoxétine et apparentés), mais il a fallu se rendre à l’évidence et se rendre compte qu’ils n’étaient pas ces médicaments « miracles » que l’on avait célébrés depuis la fin des années 1980. Pour ce qui concerne la violence à l’égard des autres, l’une des plus récentes études disponibles[1] identifie plusieurs dizaines de médicaments hautement suspects, dans lesquels on retrouve certes des benzodiazépines : mais le risque de loin le plus net semble lié aux médicaments qui augmentent la disponibilité de la sérotonine ou de la dopamine au niveau du cerveau, à savoir et comme par hasard les nouveaux antidépresseurs (fluoxétine et apparentés) et, plus encore, la varénicline (sevrage tabagique).
Irak ; Big pharma a tué plus de soldats que les combattants énnemis
 
Coalition des parents ayant enduré le Suicide
 
l'augmentation alarmante de patients se présentant Dans les salles d'urgence de l'Hôpital avec le syndrome sérotoninergique, UNE forme Potentiellement mortelle de la drogue déclenchée par l'empoisonnement par des antidépresseurs
 
"les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo."
 
Professeur Healy: prozac et suicides
«probablement 50 000 personnes se sont suicidées sur Prozac depuis son lancement, au-delà du nombre qui aurait fait si elle n'est pas traitée. "
 
LIST OF SOME OF THE CASES OF HOMICIDES AND ATTEMPTED HOMICIDES THAT HAVE OCCURRED ON SSRI, SNRI & OTHER ANTIDEPRESSANTS,
 
Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires.
 
200.000 personnes meurent chaque année des médicaments sur ordonnance, mais seulement 20.000 meurent à la suite de l'utilisation de drogues illégales
 
Le résultat aurait été le même si on leur avait donné un antidépresseur ISRS qui inhibe le métabolisme de la sérotonine. C’est un holocauste national.
 
Toute interruption abrupte du traitement ou diminution de la dose peut provoquer des symptômes graves ou même mortels
 
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil / déroxat, un antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, sa fille et sa petite-fille avant de massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommage

déroxat / séroxat /paxil : la thalidomide de la santé mentale

Procès de Francis Proulx: une autre psychiatre met l'Effexor en cause
Une seconde psychiatre a attribué mardi le meurtre de Nancy Michaud à l'Effexor, l'antidépresseur que consommait Francis Proulx.

le coté obscur des médicaments psychiatriques
études de cas
 
Colombine survivor met en garde contre les dangers des antidépresseurs
Le premier antidépresseur Eric Harris a été donnée était Zoloft. Dans les six semaines suivant la prise du médicament signalés Eric qu'il avait des pensées suicidaires et homicides. Il est clair médecins soupçonnaient l'antidépresseur, car ils l'ont arrêté le médicament immédiatement. Eric Harris a été prise d'utiliser ce médicament mais a été mis sur Luvox.Le Luvox fit aussi avoir des pensées violentes et meurtrières intention Eric Harris tué des étudiants de Columbine. Les familles de Columbine a déposé une poursuite en justice contre Solvay, le fabricant de l'antidépresseur Luvox. Les compagnies pharmaceutiques ont menacé de contrer sue aux victimes de Columbine pour un résultat toutes les victimes ont rétracté leurs poursuites judiciaires, sauf Mark Allen Taylor.Mark s'est levé à la pression et d'intimidation par la compagnie pharmaceutique qui a eu grand-chose à perdre par la publicité causée par Marc histoire tragique des victimes

« Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »
professeur peter Gotzsch (anglais)

Suicide chimiquement induits : 80 pour cent des victimes de Suicide prend des antidépresseurs
Pas un seul mot est écrit au sujet du fait plus convaincant : plus 80 % des personnes se tuer ont été traités avec des médicaments utilisés en psychiatrie," écrit de Janne Larson.l

31 Aoû 2013 

morts par prescriptions d'antidépresseurs : témoignages

Le site de la famille Crespi
Raconter les faits de notre famille et la violence induite par des médicaments,

mort par zyban (wellburtin)
connaissez vous le zyban, mon frére la pris il y a 2 ans pour arréter de fumer et il a eu de gros problème d'allucination et d'agréciviter, à la suite de ça il a été hospitalisé de force par les autorité pendant 2 mois
 
«Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires ont été dans le passé. Enquêtes fédérales sur la violence induisant des effets de ces médicaments sont très en retard"
 
Ce site est un mémorial à Matt Burne, un homme de 37 ans chef d'entreprise prospère
 
Pour woody victime du zoloft a 37 ans
 
CYMBALTA MEDICAMENT OU DEMON
 
véritable calvaire !! qui s'est soldé par la perte de mon petit garçon à 6 mois de grossesse à cause d'une malformation cardiaque irréversible (pas d'artère pulmonaire).
 
j'ai perdue mon bébé a 8 mois de grossesse ce fut un grand chagrin a la suite j'ai lu attentivement les effet secondaire de déroxate j'ai découvert que c'était la cause
 
site a la memoire de kate 16 ans

zoloft (sertraline) meurtres et suicide iatrogène ?

Antidépresseurs, effets secondaires : le meurtre.
les meurtriers modernes

Ceci est le site de David Carmichael qui est devenu délirant / psychotique sur le déroxat /Paxil et croyait que son fils, qui a eu un cas d'épilepsie bénigne, effectivement eu un cerveau endommagé. Maintenant, il est sur ​​une campagne contre le Paxil et d'autres ISRS. 
Le 30 Septembre 2005, j'ai été jugé «non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux» pour le meurtre de Ian. J'ai reçu une absolution inconditionnelle
31 Aoû 2013 

torture chimique

La torture du sevrage des antidépresseurs
 
La torture du sevrage au déroxat / séroxat / paxil
 
Vidéo horrible à ne pas mettre en toutes les mains (personnes sensibles s'abstenir)
 
les syndrôme de stevens-johson est uniquement iatrogène (provoqué par le médecin)
 
Les antidépresseurs peuvent provoquer le syndrôme de stevens-johnson qui est uniquement iatrogène

L'enfer de la torture du sevrage au déroxat

Le coté obscure des médiaments pscyhiatriques
Dans la première étape, l'individu devient psychotique pendant quelques jours juste après qu'il ou elle cesse de prendre les médicaments. Dans le second, la folie qui se dégage lors du retrait du médicament psychiatrique est persistant et peut-être irréversibles. In the third stage, the psychosis is evident even while the patient is taking the psychiatric drugs. Dans la troisième étape, la psychose est évidente, même lorsque le patient prend les médicaments psychiatriques. L'étude note que, lorsque ce stade est atteint, «dans la plupart des cas,« la personne est condamnée à être fou pour la vie. Cette condition a créé des milliers de victimes de la torture, définitivement détruit, chassé des institutions psychiatriques à se nourrir dans les poubelles tout en luttant avec terreurs intérieures implantés dans leurs esprits par des médicaments psychiatriques.
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31 Aoû 2013 

les pétitions internationales et les témoignages

Plus de 10 000 signatures et témoignages
 
plus de 22500 signatures et témoignages
 
graves effets secondaires de ce médicament.
 
La pétition a été partielement piratée

accusations criminelles contre GlaxoSmith Kline
31 Aoû 2013 

quelques livres

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.

Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

Your Drug May Be Your Problem (Votre médicament est peut être votre problème) de Peter Breggin MD et David Cohen Ph.D.
Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)

confession : votre cabinet de médecin peut vous tuer !
un livre de gwen Olsen : Lorsque vous vous rendez compte ce qui est vendu à vous comme un «remède» vous vous rendrez compte que vous jouez à la roulette russe
 
50.000 inutiles suicides attribués au seule Prozac.
 
Le principal problème de la drogue aux États-Unis aujourd'hui n'est pas l'utilisation de drogues illicites mais l'utilisation de drogues légales.
 
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur." Ce livre te montrera comment se

Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de violences, suicides et meurtres

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux

pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Guide critique des médicaments de l’âme
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE

Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.

Antidépresseurs: mensonges sur ordonnance de Guy Hugnet
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

“Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill”de Charles Medawar Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage

 La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.

Dying for a cure
Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.

L’intox : Quelques vérités sur vos médicaments
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …

Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux

C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.

psychiatrie mortelle et négationnisme organisé
Malheureusement, la psychiatrie tue
Il n’y a aucun doute que la façon dont nous utilisons actuellement des médicaments utilisés en psychiatrie fait beaucoup plus de mal que de bien. Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population. Il n’y a rien de patients psychiatriques craignent plus de traitement forcé, et il s’agit de des principales raisons pourquoi avoir un contact étroit avec le système de traitement psychiatrique nettement augmente des suicides. Selon une convention des Nations Unies, traitement forcé constitue une violation des droits de l’homme et doit être interdit, et les données empiriques ont montré qu’une psychiatrie sans traitement forcé est possible.

C’est une enquête approfondie de la célèbre journaliste d’investigation Kelly O’Meara, qui dénonce la fraude des diagnostics psychiatriques ainsi que les effets indésirables liés à la prescription de psychotropes, portant parfois même atteinte à la vie.
31 Aoû 2013 

justice et antidépresseurs


GlaxoSmithKline a déboursé près de 1 milliard de dollars pour régler les poursuites sur déroxat / Paxil
dont environ 390 millions de dollars pour des suicides ou des tentatives de suicide qui serait lié à la drogue

GSK paie une amende record de 3 milliards de dollars aux Etats-Unis
La société britannique a illégalement commercialisé des médicaments Paxil dépression aux enfants et aux adolescents, même parrainage des dîners et des programmes spa dans le nom du médicament, selon l'accusation.
Glaxo a également utilisé faux conseils consultatifs et des haut-parleurs dans les stations de somptueuses pour promouvoir Wellbutrin médicaments dépression comme une option pour la perte de poids et un remède pour la dysfonction sexuelle et la toxicomanie, selon le gouvernement.  Les clients ont été invités à utiliser plus élevé que les doses approuvées, selon le gouvernement.
Le géant de la santé a également été accusé par les procureurs de la publicité off-label utilise pour l'asthme Advair drogue, la saisie des médicaments Lamictal et Zofran traitement des nausées, tout en faisant de fausses déclarations au sujet de la sécurité et l'utilité de ces médicaments.
Avandia Celexa Effexor Lexapro Paxil Prozac Symbyax Zoloft Zyprexa

Ceci est le site de David Carmichael qui est devenu délirant / psychotique sur le déroxat /Paxil et croyait que son fils, qui a eu un cas d'épilepsie bénigne, effectivement eu un cerveau endommagé. Maintenant, il est sur ​​une campagne contre le Paxil et d'autres ISRS. 
Le 30 Septembre 2005, j'ai été jugé «non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux» pour le meurtre de Ian. J'ai reçu une absolution inconditionnelle
Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité
mise en danger délibérée de la personne d’autrui
…par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, la mort d’autrui constitue un homicide involontaire
procès, class action, avocats antidepresseurs
deroxat prosac effexor
Le tribunal constate : Prozac et Xanax Cause d’une conduite criminelle
Plainte contre Glaxo SmithKline (GSK)
Défauts de naissances, décès, sevrage…Il y a plus de 5.000 différents procès déroxat États-Unis classé, comme plus de 2.500 procès contre le déroxat classés en Grande-Bretagne, alléguant la dépendance au déroxat / Paxil et les symptômes de sevrage
SmithKline Beecham a accepte de payer $65 millions pour arranger un costume anti-trust d’action collective apporté par les consommateurs qui les ont allégués ont payé des prix gonflés Paxil, une drogue populaire d’antidépresseur, parce que le géant pharmaceutique…
Un groupe de plaignants du Massachusetts a intenté un procès de classe-action plus tôt ce mois contre le fabricant de l’antidépresseur Paxil de bombe de grosse calibre, alléguant que le retrait de la drogue apportée sur des mauvais effects tels que la naus
compte tenu qu’il était destiné à être utilisé comme médicament chez les humains
Un juge du comté de Madison a approuvé un règlement $63.8 millions dans un procès de classe-action contre GlaxoSmithKline, les fabricants de deroxat / Paxil, qui ont réclamé la compagnie ont favorisé la drogue pour l’usage chez les enfants
pour « des réactions graves de sevrage
deroxat/paxil, zoloft, effexor, prozac
recours collectif
paxil/deroxat et defauts de naissances
antidépresseur ISRS tels que Prozac, Zoloft, Paxil, etc. ont été liés aux défauts de naissance dans les bébés
Alerte sur effexor

Neurontin : Le 14 Mai 2004, Pfizer a plaidé coupable en cour fédérale à des accusations criminelles de fraude
Warner-Lambert.  Pfizer a accepté de payer 430 millions de dollars
Justice et ISRS les succès du professeur Breggin
inibiteur selectif de recapture de sérotonine: ISRS. Zoloft, prosac, deroxat/paxil et ritaline (assimilé amphétamine
Paxil/deroxat
Paxil/deorxat – Prozac – Zoloft – Effexor – Cymbalta – Adderall – Lexapro – Zyprexa – Symbyax
prozac, paxil/deroxat…
Zoloft s’est souvent révélé pas plus efficaces que le placebo (une substance inerte comme une pilule de sucre) . Cela ne veut pas dire que la drogue n’a pas d’effet –, et donc, pas d’effets secondaires.
WYOMING PAXIL VERDICT
DANGEROUS DRUGS / DEFECTIVE DRUGS
Depuis 1988, plus de 200 poursuites ont été déposées contre les fabricants de Prozac, Zoloft et Paxil
Lawrence E. Feldman & Associates
temesta, zoloft…
Si votre bébé a souffert de la grave anomalie congénitale hypertension pulmonaire persistante due à l’utilisation d’une mère comme les ISRS Celexa, vous avez besoin de l’aide d’avocats expérimentés drogue dangereuse de Weitz & Luxenberg
citalopram lawsuit
Produits dangereux
Persistent Pulmonary Hypertension of the Newborn (PPHN) Hypertension artérielle pulmonaire persistante du nouveau-né (hypertension artérielle pulmonaire persistante)
zoloft
1998 – Brynn Hartman abattu son mari, alors que le comédien Phil Hartman ses deux enfants dormaient dans leur chambre
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31 Aoû 2013 

neuroleptiques / antipsychotiques

BMJ admet que les anti-psychotiques tuent beaucoup plus que le terrorisme
Un nouveau rapport publié dans le British Medical Journal a constaté que les médicaments antipsychotiques dangereux sont responsables de la mort d'au moins 1.800 patients atteints de démence par an,

Crise de folie meurtrière : ces antipsychotiques dangereux et insufisament controlés
Si la fusillade de Newtown a relancé le débat sur les armes à feu, elle a aussi soulevé le problème des antipsychotiques. Le meurtrier, Adam Lanza, était sous Fanapt, un médicament controversé aux effets secondaires particulièrement lourds : agressivité, paranoïa, délire ou encore crises de panique....
En effet, le Fanapt, drogue acceptée par la Food and Drug administration (FDA) depuis 2009 était très controversée bien avant le drame de Sandy Hook. Au-delà des effets secondaires de type cardiaque, les effets indésirables signalés avec le médicament du jeune Adam étaient l’agitation et l’agressivité. Les accès maniaques ou de paranoïa avaient été rapportés ainsi que des désordres compulsifs, des impulsions incontrôlables et des dépressions profondes

Oui, vous avez bien lu : la violence éclate suite au diagnostic, de personnes sans antécédents de violence.
Les neuroleptiques peuvent être une cause de violence en raison de la perturbation des neurotransmetteurs. La violence doit être considérée non seulement comme une indication de la façon dont profondément la schizophrénie / troubles bipolaires peut s'aggraver, mais comme un effet indésirable du traitement neuroleptique. Les gens qui sont métaboliseurs inefficaces sont susceptibles de subir des effets indésirables plus graves et devenir violent ou agressif. (Les neuroleptiques sont métabolisés par les enzymes du CYP450 1A2 egCYP450, 2D6 et 2C19. Un seul neuroleptique peut nécessiter une combinaison des enzymes du CYP450 pour métabolisation.)

Les neuroleptiques et la violence , par Catherine Clarke SRN, SCM, MSSCH, MBChA. and Jan Evans MCSP. et Jan Evans PMCC. Grad Dip Phys. Phys Dip Grad. (2012) (2012)
 
"Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l'alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées".

Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort.
les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.

Que ce soient ceux de première ou de deuxième génération, les neuroleptiques multiplient par deux le risque de mourir d’un problème cardiaque soudain.
Une forte consommation de neuroleptiques de première génération multiplie par 1,99 le risque de mort subite et ceux de seconde génération par 2,26. Et le risque est d’autant plus élevé que la posologie est élevée. Mais cette influence des neuroleptiques s’efface à l’arrêt du traitement.

Les taux de suicide à vie dans la schizophrénie traitée: 1875-1924 et 1994-1998 cohortes par rapport , par D. Healy, M. Harris, R. Tranter, P. éviscération, R. Austin, G. Jones-Edwards et Roberts AP, British Journal de psychiatrie, (2006), 188, 223 -228. Cette étude a révélé une augmentation de 20 fois du taux de suicide chez les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie depuis l'introduction des neuroleptiques.  Cette étude documente la façon dont le taux de suicide est passé de un demi de un pour cent avant l'avènement des neuroleptiques (et la désinstitutionnalisation) à quatre pour cent de l'ère moderne où les neuroleptiques sont le traitement standard.

zyprexa :
“Le Dr David Healy, psychopharmacologiste, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été “le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l’histoire”

Mort suspecte de 17 enfants: des antipsychotiques soupçonnés
Dix-sept enfants canadiens sont morts alors qu’ils prenaient certains médicaments antipsychotiques
de deuxième génération, et 73 autres ont eu des problèmes cardiométaboliques. Santé Canada confirme ces chiffres, mais ne fait aucune recommandation particulière, si ce n’est de rappeler aux médecins d’utiliser leur bon jugement.
Six médicaments de deuxième génération sont en cause: clozapine, rispéridone, olanzapine, quétiapine, aripiprazole et paliperidone. Du nombre, seul Abilify (aripiprazole) est approuvé chez
les jeunes de moins de 18 ans pour le traitement de la schizophrénie ou du trouble bipolaire

Neuroleptiques: Traitement ou torture ?
Lorsque médecins psychiatres dans les démocraties occidentales utilisent des neuroleptiques sur leurs propres patients, ils prétendent qu'il s'agit d'un traitement relativement sûr, nécessaire et efficace.
Toutefois, lorsque les mêmes traditionnels professionnels de la psychiatrie observée psychiatres soviétiques en utilisant les mêmes médicaments sur les personnes atteintes de schizophrénie au cours des dernières décennies de l'ère communiste, ils ont proclamé haut et fort que les médicaments étaient utilisés comme une forme de punition et de la torture. Ce fut malgré les preuves que les psychiatres soviétiques abordé le concept de maladie mentale de façon presque identiques à ceux des psychiatres occidentaux.

Les neuroleptiques tuent quelques 62000 personnes par an
“Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées”.

neuroleptiques et violences
Neuroleptiques → Perturbation de la dopamine acétylcholine équilibre → augmentation de l'acétylcholine relative → Agression / violence.

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31 Aoû 2013 

témoignages

bonjour a tous,
mon pére est décédé a l'age de 83 ans il ya 18 mois a l'hopital . il a été hospitalisé aux urgences pour des problémes cardiaques, c'était la premiére fois de sa vie qu'il était hospitalisé, il était trés anxieux de se retrouver la. les 2 premiers jours ils ont stabilisés ses problemes cardiaques et n'était plus en danger, par contre les infirmiéres se pleignait de lui la nuit car il était un peu agité , il voulait rentrer chez lui prés de ma mére.au 2éme jour le docteur était confiant et nous a affirmer qu'il serait transferer sur place en gériatrie le lendemain, mon pére nous a parler prés de deux heures avec lucidité, il nous a paru en forme. le lendemain je recois un appel de l'hopital, on me dit que mon pére allait etre transferer immédiatement dans un autre hopital a 30km et que c'était une personne vraimment trés agée. a ce momment étant a proximité j'accours a son chevet avant son transfert , il était attaché a son lit et il avait une perfusion de LARGACTIL, une infirmiére qui avait une larme a l'oeil est venu le détaché,toute ma famille est accouru on a constaté avant son transfert qu'il avait la langue retourné en arriére, le visage paralysé et de grosse difficulté a parlé, et des mouvements anormaux. il est décédé 8 jours plus tard dans ce méme état, et on ne nous a jamais dit pourquoi on lui avait administré un neuroleptique et apparemment a forte dose. pensez vous qu'il est normal de donner ce genre de traitement a une personne agée anxieuse qui soit était un peu agité mais qui n'avait aucun antécédent psychatrique?

Le scandale des posologies de neuroleptiques utilisées en France !
ELLE AVAIT 21 ANS , 16 février 2010 ma fille a accepte d’être hospitalisée pour se soigner d’une dépression sévère majeure. Au bout d’un mois et demi après s’être vue "gavée" de différents anti dépresseurs, anxyolitiques , régulateurs d’humeur , somnifères mais sans psychothérapie (le psy dit qu’elle n’est pas là pour ça et qu’elle la fera en sortant) elle va mieux (randonnées sportives avec sa mère lors de ses sorties thérapeutiques, projets de reprise des études) mais a de grosses crises d’angoisse, le psy de la clinique lui donne du risperdal en comprimé puis en injectable retard en prévision de sa sortie. Dès la 1ère injection ma fille se ferme, elle ne parle presque plus, a du mal à marcher et garder son équilibre, a des bouffées d’angoisse, pleure. La famille prévient le psy qui répond qu’il est en phase d’expérimentation pour le dosage des injections et que ma fille doit s’adapter au traitement et que ça ira mieux après la 2ème injection. A la 2ème injection ma fille ne parle plus, reste prostrée, marche difficilement, pleure sans cesse, a peur, est épuisée mais souffre d’akathisie (besoin irréfreiné de bouger, marcher, incapacité à stabiliser sa pensée)....Ma fille ne voulait pas prendre de médicaments, elle disait qu’elle avait peur de ne plus être elle même avec des antidépresseurs, elle a accepté cette hospitalisation sous la pression de toute la famille, pour la 1ère fois elle acceptait des MEDICAMENTS POUR SE SOIGNER et c’est CE QUI L’A TUEE
31 Aoû 2013 

justice et neuroleptiques

abilify procès
avocats

abilify procès en class action
recherche

28 000 personnes ont été indemnisées par Lilly pour que cessent les poursuites relatives à l’olanzapine (Zyprexa°).

dyskinésie tardive class action
Environ 33% des patients qui ont été traités avec des médicaments appelés antagonistes dopaminergiques - qui régulent les signaux entre le cerveau et les différents groupes musculaires - développer des symptômes de dyskinésie tardive, ou TD. Ce sont des mouvements involontaires du visage, de la mâchoire, de la bouche, de la langue et les yeux qui peuvent causer un embarras extrême et le résultat de l'isolement social, dans certains cas, ces mouvements peuvent causer de l'inconfort physique.
Aujourd'hui, on estime que plus de deux millions de personnes aux Etats-Unis souffrent de TD. Beaucoup d'entre eux ont été prescrit un médicament appelé métoclopramide, qui est commercialisé sous le nom commercial Reglan / primpéran (R).
 
le groupe indique qu’il a conclu un accord de principe avec des avocats représentant environ 17 500 plaignants aux Etats-Unis,
 
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Abilify, Geodon, Risperdal, Seroquel, Zyprexa :
Poursuites d’État

resource4zyprexainfo.com
Des études cliniques ont montré que le médicament Zyprexa risque de causer de graves dommages à plusieurs fonctions pancréatiques, y compris sensibilité à l’insuline et réduit des niveaux élevés de sucre dans le sang. La combinaison de ces facteurs, ainsi que des altérations métaboliques provoquées par la consommation de drogue Zyprexa peut irriter le pancréas et causer d’importants dommages à long terme. Cela se traduit souvent par une condition appelée pancréatite aiguë, qui dans bien des cas, peut être potentiellement mortelle. L’inflammation du pancréas est appelée pancréatite chronique et peut être causée par des médicaments tels que le Zyprexa. Cette inflammation peut occasionner des douleurs abdominales, des vomissements et de la fièvre. La survie de la pancréatite repose sur un diagnostic rapide et un traitement immédiat. La plupart des gens qui prennent Zyprexa ne sont pas conscients des dangers potentiels pour leur pancréas et beaucoup ignorent souvent les symptômes jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Eli Lilly et zyprexa : 1,4 milliard de dollars
Eli Lilly a plaidé coupable pour la commercialisation de médicaments dangereux parfois : Zyprexa jamais prouvé de manière sûre et efficace. La société payera une amende de $ 1,4 milliards
Un habitant deSaint-Louis, Missouri, a obtenu une valeur de $ 750,000 pour la victime.

Le secret des Effets secondaires dangereux
Eli Lilly & Co. a récemment réglé 18.000 actions en justice intentées par des personnes prétendant qu’ils ont été blessés par les effets secondaires de son médicament le plus vendu, le Zyprexa, qui est utilisé pour traiter la schizophrénie et le trouble bipolaire

Procès Zyprexa: charge virulente du juge contre les autorités sanitaires qui ont laissé faire Eli Lilly
31 Aoû 2013 

Quelques autres pilules qui tuent

Assister directement aux crimes de l'industrie pharmaceutique
Depuis 15 ans, vingt livres de très grands universitaires ou d'éditeurs des plus grands journaux scientifiques anglo-saxons, repris par des milliers d'articles dans la grande presse américaine et anglaise, ont décrit les noires et mortelles dérives de l'industrie pharmaceutique (hier M. Angell, JP Kassirer, R. Smith, D. Healy, etc. et aujourd'hui, B. Goldacre avec "Bad Pharmas" et P. Gotzsche avec "Deadly Medicines and Organized Crime"). Mais en France, rien, silence radio, silence télé, silence média. Il n'est pire sourds que ceux qui ne veulent pas entendre et pour les autres, les chiens de garde de la presse veillent

mort par ritaline
Les enfants meurent de médicaments pour le TDAH
 
1.869 des patients étaient morts un an plus tard
 
Le but de ce site est pour sensibiliser sur la façon dont il est facile de surdose de Oxycontin
 
Isoproterenol a tué durant les années '60 environ 3500 patients...
 
MAMA.ORG a une tolérance zéro pour l'utilisation de ce médicament !
 
La cérivastatine (anti-cholestérol), aurait fait 7 577 décès dans le monde
 
vidéos Prof De Harven
 
"les docteurs MENGELE de la SS ne sont pas loin de réssusciter..."
 
vidéo roaccutane
 
vidéo
 
La barbarie médicale

140.000 Américains ont été blessés et autant que 50.000 Américains peuvent êtres mort après avoir pris VIOXX.

le nombre de morts attribuables au Mediator s'établissait entre 1000 et 2 000.

Lariam (antipalu) : Robert Bales quitté la base dans le milieu de la nuit et auraient tué 17 civils afghans (y compris les enfants) dans le sang froid et blessé 6 autres
Épisodes psychotiques sur Lariam ne sont pas rares.  Rapports aller en profondeur dans l'histoire du médicament ( qui est intéressant ), et les problèmes ont même été observés dans des contextes militaires.  Il a été signalé que Larium peut avoir causé quatre hommes militaires à tuer leurs épouses à l'été 2008. Meurtres au Royaume-Uni en 2002 ont également été associée à Lariam. Même les groupes d'anciens combattants ont pris position contre la drogue .

Interféron : effets secondaires graves
suicide, troubles psychiatriques, morts subites, dépression, idées suicidaires...
31 Aoû 2013 

liens scholl shootings / fusillades dans les écoles, violences et suicides

exposé de plus de 4800 cas essentiellement criminels

médicaments et fusillades dans les écoles (liste)
"Les symptômes que je vois chez les patients qui abusent de médicaments sérotoninergiques de toute forme. ..peut justement être décrit comme le «syndrome Hitler" (excès de confiance dans ceux propres politiques ou décisions, pas peur des conséquences, le comportement criminel, la mort des personnes proches de l'agresseur comme méthode privilégiée de résolution des problèmes dans la vie des agresseurs, froideur et manque d'humanité)

Conférence : droguer nos enfants a des effets de suicide et d'homicide avec le Dr David Healy et Robert Whitaker
Dans son intervention Healy offre un mise en accusation puissante concernant le suicide et la violence provoqué par médicaments psychiatriques.


Comment les médicaments sur ordonnance peuvent conduire à shootings scholl, explique le Dr Healy
Environ 90 pour cent des tireurs de l'école en Amérique du Nord et en Europe ont été traités avec un médicament d'ordonnance, selon le Dr Healy, habituellement un stabilisateur d'humeur ou d'antidépresseur. Pour qu'une personne sur cinq personnes, ces médicaments peuvent « faire vous plus anxieux et plus agitée. » Cela inclut de développer des pensées de porter préjudice à vous-même ou à d'autresf

Nous demandons à l'administration Obama pour:
lancer une enquête fédérale pour la relation entre les fusillades dans les écoles et les médicaments psychiatriques.

Isepp appelle à une enquête fédérale sur le lien entre les psychotropes et les meurtres de masse
pétition

Stop a la violence par entidépresseurs qui dégénère
la campagne de kurt

les antidépresseurs tuent
Le site pour Mark Allen TAYLOR victime survivante de la fusillade de Columbine devenu militant, est détenu contre sa volonté dans un foyer de groupe et forcé de prendre des médicaments psychiatriques.

"Dans de trop nombreux cas, les médicaments psychaitriques cause ou contribuent à des actes horribles de violences"
Les survivants et les familles des défunts ont poursuivi Eli Lily pour négligence dans le développement et la commercialisation du prozac et le procès a débuté en 1994. Un consortium d'avocats et une cour Indiana m'avait nommé comme expert médical et scientifique depuis plus de 100 poursuites en responsabilité de produits combinés contre Eli Lilly concernant la violence et le suicide causé par Prozac.

Le site des familles des victimes du massacre de Colombine
scholl shootings

Les psychotropes derrière les massacres scolaires aux Etats-Unis
«Environ neuf fusillades sur dix  dans les écoles et des fusillades de masse impliquent ces médicaments et on peut envisager alors qu’au moins une proportion significative de ces cas ont été causés par les médicaments »

L'histoire de Kurt a commencé 17 jours plus tôt quand il a été prescrit le médicament Prozac par un médecin généraliste (qui n'a pas pu effectuer tous les tests psychologiques). Peu de temps après avoir commencé à prendre son ordonnance Prozac, Kurt, un adolescent normalement sortant, est devenu retirée et déprimé.Il s'est battu avec son meilleur ami et délibérément écrasé son camion dans un mur de pierre. Ce fut, pour dire le moins, hors de caractère pour Kurt.
Malheureusement, seulement dix-sept jours après sa première dose de Prozac, Kurt a tiré et a tué son père, la seule personne qu'il aimait le plus au monde. Le tournage a été un choc complet et n'avait aucun sens pour quelqu'un qui connaissait Kurt et son père.
Il était clair que le Prozac avait causé, un changement radical violent Kurt. En dépit de ce fait, Eli Lilly & Co., le fabricant du Prozac, a affirmé que son médicament ne doit pas provoquer un comportement agressif.À la suite de cette demande et indépendamment du fait que Kurt n'avait aucun antécédent de violence avant le Prozac, il a été reconnu coupable du meurtre de son père et a été condamné à 22,5 à 60 ans de prison.
Enfin, en 2004, huit ans après la condamnation de Kurt, la Food and Drug Administration (FDA) a reconnu que les soi-disant antidépresseurs ISRS, y compris Prozac peut provoquer des comportements suicidaires et / ou violents en particulier chez les adolescents et les enfants. En outre, il a été révélé que Eli Lilly & Co. dissimulés données de 1988 qui reliaient Prozac à la violence. Forts de cette nouvelle preuve que nous espérons gagner Kurt d'un nouveau procès. Notre objectif est d'obtenir justice pour les deux Kurt et son père.

COALITIONS DES PARENTS AYANT ENDURES LE SUICIDE
contre les violences a l'école induites par les antidépresseurs

« Tout les groupes de médicaments psychotropes peuvent déclencher la violence jusqu'à et y compris l'homicide."
Breggin affirme que médias de l'establishment "ignore les preuves scientifiques reliant médicaments psychiatriques et les comportements violents parce que la psychiatrie est la religion des grands médias, et ils ne veulent pas voir les dangers des drogues psychiatriques prescrits."
...
« La violence et les autres comportements potentiellement criminels causés par les médicaments sur ordonnance sont le secret le mieux gardé de la médecine », dit Healy dans un communiqué le mois dernier . "Jamais auparavant dans les domaines de la médecine et le droit ont-il eu tant d'événements avec des données tellement dissimulée et si peu de compétences spécialisées."

La "pilule du bonheur" pousse- t-elle au meurtre et au suicide ?
(1999)
Le médicament fait ainsi l'objet d'une polémique scientifico-juridique depuis plusieurs années aux Etats-Unis, où de nombreux psychiatres l'accusent de déclencher des crises de violence et des passages à l'acte. Pas moins de 160 procès du même genre ont déjà été intentés contre Eli Lilly, mais aucun n'a pour l'instant abouti à la condamnation de la firme, qui n'hésite pas à "acheter" le silence des plaignants

Il est tout simplement indiscutable que la plupart des auteurs de fusillades dans les écoles et les meurtres de masse similaires dans notre époque moderne étaient soit sur ​​- ou tout récemment de se détacher - médicaments psychiatriques

Le suicide est désormais officiellement la cause numéro un des décès de soldat américain en service actif , avec trois fois plus de soldats meurent par suicide depuis 2001 que sont morts dans la guerre en Afghanistan

Symptome de sevrage au prozac et fusillades dans les écoles (sauvegarde)

Quel est le lien ?

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

Comportements violents envers autrui : des médicaments parfois en cause
(revue prescrire)
Certains médicaments exposent des patients à un comportement violent, avec parfois des conséquences dramatiques.
Les comportements d'agressivité, de violence, ont des causes très diverses : trouble neuropsychiques tels que démence, retard mental, etc. ; origine toxique telle que cocaïne, alcool, sevrage de cannabis, etc. Certains comportements violents, y compris chez les enfants, sont parfois d'origine médicamenteuse. Sont notamment en cause les médicaments du sevrage tabagique et les neuropsychotropes : antidépresseurs inhibiteurs dits sélectifs de la recapture de la sérotonine (fluoxétine, etc.), amphétaminiques, anxiolytiques, antiépileptiques, etc.

Il est important de noter que presque chaque tir dans les écoles qui s'est passé aux Etats-Unis au cours de la dernière décennie a été menée par des jeunes hommes qui prenaient des antidépresseurs. Les médicaments non seulement provoquent un comportement suicidaire, ils semblent aussi favoriser l'extrême violence envers les autres individus. À l'école la plupart des cas de prise de vue, les jeunes hommes commettre la violence aussi s'est suicidé après avoir tué ses camarades de classe et les enseignants. Voici les signes classiques d'utilisation de l'antidépresseur.Dr Fred Baughman (www.ADHDfraud.org) a parlé longuement sur le lien entre les antidépresseurs et les comportements violents et a accusé les compagnies pharmaceutiques d'avoir menti au public sur la dépression afin de vendre plus de médicaments antidépresseurs

les médicaments utilisés en psychiatrie créent des déséquilibres

Plus généralement, il n'y a pas de preuve convaincante que tout médicament psychiatrique peut réduire le taux de suicide ou réduire la violence. Mais il y a des preuves substantielles que de nombreuses classes de drogues psychiatriques, dont les neuroleptiques (antipsychotiques), antidépresseurs, stimulants et tranquillisants mineur-peut provoquent ou aggravent la dépression, de suicide, de paranoïa et de violence.

big pharma
Autre "crime" intitulé "Les suicidés du Prozac". Pendant des années, les laboratoires se sont bien gardés de mentionner les risques de suicide dans les mises en garde, dénonce le psychiatre britannique David Healy, l'un des auteurs de Big Pharma, qui estimait en 2004 à plus de 40 000 le nombre de suicides. Ces données sont certes déjà connues mais les auteurs vont loin en attribuant la tuerie de Colombine en 1999 aux Etats-Unis et d'autres carnages ou suicides à ces molécules.
31 Aoû 2013 

Liens

" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."docteur Vernon Coleman
 
"Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999)
 
Les dangers de ces drogues.
 
maladies et morts provoquées pas les médecins.

« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal
31 Aoû 2013 

BONNES NOUVELLES POUR LES DÉLINQUANTS ISRS

Les conseils du site de kurt :

Genelex Corporation a fait des tests d'ADN depuis des années.
Il offre maintenant un test que vous pouvez faire à la maison pour voir si vos gènes vont permettre à votre corps pour traiter certains médicaments / y compris, mais sans s'y limiter: Prozac / Paxil / Zoloft / Luvox / Celexa / et Zyprexa.
«Un pourcentage élevé de la population a les défauts de ces systèmes de traitement enzyme / et ne traite pas les médicaments comme prévu /" dit Howard Coleman / Genelex fondateur. Le Journal de l'American Medical Association estime que plus de 100/000 personnes meurent dans les hôpitaux chaque année à partir de réactions indésirables aux médicaments. Ces réactions médicamenteuses peuvent aller de simples effets secondaires comme la diarrhée à des réactions médicamenteuses mortelles / y compris les tendances suicidaires et les comportements violents.
 
C'EST FACILE
Quatre prélèvements frotté contre la joue de recueillir du matériel génétique.  Après les prélèvements sec / vous emballez-les dans une enveloppe et l'envoyer au laboratoire Genelex à Seattle. Vous recevrez vos résultats dans une affaire de jours.


BONNES NOUVELLES POUR LES DÉLINQUANTS ISRS
Le test peut indiquer si un délinquant ISRS souffre d'un déficit enzymatique / ce qui les rend particulièrement sensibles aux effets délétères d'un antidépresseur.Un résultat positif peut être utilisé à l'appui d'une demande d'intoxication involontaire, alors que / ils souffrent d'un état ​​physiologique qui les rend anormalement sensibles à une substance hallucinogène légale.
  Philips E. Hassman / annotation / «Quand Intoxication considérées comme involontaires afin de constituer une défense à une accusation criminelle," Admin · 25 vues · Laisser un commentaire
31 Aoû 2013 

Médication madness

Madness médicaments (2008)

Image
Médicaments Madness
Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de violence , le suicide et l' Assassinats
par Peter Breggin , M.D.

Maintenant, en format de poche !

Saint-Martin de presse 2008
Médicaments Madness drame se lit comme un thriller médical, histoire véritable crime salle d'audience, et , mais il est fermement ancrée dans les dernières recherches scientifiques et des dizaines d'études de cas . La vie des enfants et des adultes dans ces histoires , ainsi que la vie de leurs familles et leurs victimes , ont été jetés dans la tourmente et parfois détruits par les effets imprévus des médicaments psychiatriques . Dans certains cas, notre société tout entière a été transformée par les conséquences tragiques .


De nombreuses catégories de médicaments psychiatriques peuvent provoquer des réactions potentiellement épouvantables .
Prozac , Paxil , Zoloft , Adderall , Ritalin , Concerta , Xanax , le lithium, le Zyprexa et d'autres médicaments utilisés en psychiatrie peut fasciner les patients en leur faisant croire qu'ils sont meilleurs lorsque trop souvent, ils sont de plus en plus mal . médicaments psychiatriques poussent certaines personnes dans la psychose , manie , dépression, suicide , Agitation, violence compulsive et la perte de maîtrise de soi , sans se rendre compte que les individus de leurs médicaments ont déformé leur façon de penser et de sentir .
Commandez-le maintenant !
Les médicaments pour tout, de dépression et d'anxiété pour le TDAH et l'insomnie sont prescrits en nombre alarmant à travers le pays , mais la «guérison» est souvent pire que la folie problem.Medication original est un regard fascinant , effrayant et spectaculaire le rôle que la psychiatrie médicaments ont joué dans une cinquantaine de cas de suicide , assassiner , et d'autres comportements violents, criminels , et bizarre .

En tant que psychiatre qui croit en détention les personnes responsables de leur conduite , le poids des preuves scientifiques et des années d' expérience clinique a finalement convaincu le Dr Breggin que les drogues psychiatriques causent souvent des individus à perdre leur jugement et leur capacité à contrôler leurs émotions et leurs actions . Médicaments Madness soulève et examine les questions entourant la responsabilité personnelle en cas de comportement semble entraînée par la drogue induit des effets indésirables et d'intoxication.

Dr. Breggin personnellement évalué le cas dans le livre dans son rôle en tant que psychiatre traitant , consultant ou un expert médical. Il a interviewé des survivants et des témoins , et a examiné médical complet , professionnel , éducatif et dossiers de la police . La grande majorité des individus mené une vie exemplaire et n'a pas commis d' actes criminels ou bizarres avant de prendre les médicaments psychiatriques .
31 Aoû 2013 

les laboratoires savaient que les antidépresseurs provoquaient des suicides depuis le début des années 80


Tranquillisants L'overdose 3/3 par nature-boy-79
31 Aoû 2013 

31 médicaments ont été mis en cause pour 1527 actes de violence

Violence,
homicides, agressions : effets secondaires de 31 médicaments tels que
Champix, antidépresseurs, sédatifs / hypnotiques, Ritaline…




Un article paru le 15 décembre 2010 dans la revue en libre accès PLoS One (Public Library of Science) sous le titre « Prescription Drugs Champix violence Revolution Broadcasting.jpgAssociated with Reports of Violence Towards Others
» (Médicaments d’ordonnance signalés pour leurs effets secondaires de
violence envers autrui) rend compte d’une étude rétrospective des
signalements à la pharmacovigilance des Etats-Unis (FDA : Food and Drug
Administration) entre 2004 et 2009.



31 médicaments ont été mis en cause pour 1527 actes de violence :
crimes, idéation meurtrière, violences sur les personnes, abus sexuel
et autres actes de violence commis sur d’autres personnes.



Le médicament le plus incriminé pour de tels effets secondaires est le Champix (tartrate de varénicline), suivi de onze antidépresseurs, six sédatifs / hypnotiques et trois médicaments prescrits dans le TDAH (trouble déficit d’attention avec hyperactivité). Voir plus bas pour la liste.



31 Aoû 2013 

the shooting drugs



Prozac, Zoloft, Paxil, le Serzone, Luvox, Celexa, Effexor, Wellbutrin, et même le Ritalin (amphétamine pour les enfants) ont surgi dans les scènes de crime de fusillades dans les écoles tant, les suicides, les massacres en milieu de travail et d'autres meurtres impitoyables, que personne ne peut nier la vérité plus longtemps:

Les ISRS peuvent effectivement amener les gens à tuer, sans remords sentiment, souvent avec un sourire, en disant: "Désolé, mais vous le méritez." Cette horrible vérité est difficile à accepter, surtout pour les médias, et les quelques personnes qui peuvent en bénéficier.

Avec les fusillades récentes de Californie écho ces massacres horribles tôt à Columbine, Jonesboro et d'autres endroits, il est aujourd'hui plus urgent que jamais d'obtenir la terrible vérité à propos de ces médicaments déstinés au public. Tout le monde a besoin de savoir ce que les ISRS peuvent faire pour les esprits normaux - enfants et adultes - comment les drogues détruisent les croyances éthiques et tordre les valeurs morales, à l'endroit où de nombreux utilisateurs de SSRI se convaincre qu'il est «amusant», ou «juste châtiment», de sortir massacraient les gens et.
31 Aoû 2013 

antidépresseur : la molécule qui rend fou

31 Aoû 2013 

prescriptions pour la douleur : zoloft, suicide et homicide

31 Aoû 2013 

Le problème des ISRS au Canada : meurtres, suicides...

31 Aoû 2013 

quand les méres tuent : le cauchemar des ISRS recapteurs de sérotonine

When Mothers Kill: America's Serotonin Nightmare (SSRIs)
zoloft, déroxat/paxil...
Les drogues sérotoninérgiques tuent
protégez votre famille !
31 Aoû 2013 

zoloft homicides et suicides

En mémoire de la famille Roberts (Zoloft homicides / suicide antidepresseur ISRS, meurtre psychiatrique)
154 suicides
25 meurtres
157 tentatives de suicide
34 idées d'homicides
pour le zoloft seulement !


31 Aoû 2013 

les barbituriques agissent comme les benzodiazépines sur les recepteurs gabas : les morts

"L’une des plus célèbres victimes est le guitariste Jimi Hendrix, décédé le 18 septembre 1970, étouffé dans son propre vomissement, sans doute à la suite d'une overdose de barbituriques. Avant lui, le manager des Beatles Brian Epstein avait connu le même sort en 1967.

Marilyn Monroe aurait elle aussi trouvé la mort après une overdose de barbituriques ; là encore, le lien de cause à effet reste une probabilité et non une certitude. Elvis Presley, 42 ans, retrouvé mort dans sa salle de bains à Graceland le 16 aout 1977 aurait succombé à un mélange fatal de barbituriques. Alan Wilson, leader du groupe Canned Heat, est décédé le 3 septembre 1970 d'une overdose de barbituriques. Dalida, chanteuse française, s'est suicidée d'une surdose de barbituriques mélangés à de l'alcool dans la nuit du 2 au 3 mai 1987 dans sa maison de Montmartre, rue d'Orchampt à Paris. L'acteur Daniel Day Lewis, suite à la mort de son père, alors qu'il avait 15 ans, sera interné en hôpital psychiatrique à la suite d'une overdose de barbituriques. Chantal Sébire, une enseignante de 52 ans victime d'une tumeur au visage, a demandé l'euthanasie à l'État français; sa requête ayant été refusée dans un grand battage médiatique, elle a décidé de mettre fin à ses jours avec une surdose de barbituriques le 19 mars 2008."
31 Aoû 2013 

Les morts de GSK

31 Aoû 2013 

"La médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"




31 Aoû 2013 

informez vous avant de prendre des médicaments !


31 Aoû 2013 

alerte suicide neurontin Pfizer vidéo


Alerte suicide Pfizer (gabapentin neurotin) par lovy1966
31 Aoû 2013 

mise en cause du zoloft (sertraline) dans le massacre de la famille du docteur Becaud : l'enquête


31 Aoû 2013 

Tueuse sur Ordonance Sylvie Reviriego

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31 Aoû 2013 

UN CADEAU DE ST-VALENTIN MORTEL DE LA PART DE L'INDUSTRIE PSYCHIATRIQUE

Six morts et dix-sept blessés. Des dizaines de milliers d'étudiants en état de choc. La plus récente tuerie perpétrée à l'Université du North Illinois le 14 février dernier s'ajoute à la très longue liste de dizaines de milliers de cas de meurtres et de suicides causés par des individus sous l'emprise de médicaments psychiatriques puissants connus depuis plus de vingt ans pour causer chez une proportion importante de personnes des hallucinations et des impulsions violentes et incontrôlables à tuer ou à se tuer.

Pourtant, au cours des trois dernières années, des agences internationales de protection de la santé ont émis plus de 25 mises en garde contre les médicaments psychiatriques, en particulier contre les antidépresseurs. Par exemple, en 2004, la FDA (l'équivalent de Santé Canada aux États-Unis) obligeait les fabricants d'antidépresseurs à informer les consommateurs que "ces médicaments peuvent causer des pensées et des actions suicidaires chez les enfants et les adolescents." Puis le 30 juin 2005, la FDA ajoutait qu'il y a "un risque accru de comportement suicidaire chez les adultes prenant des antidépresseurs." Ces mises en garde ont un peu plus tard été confirmées une nouvelle fois le 22 août 2005 par des chercheurs norvégiens qui ont démontré que le Paxil augmente le risque de suicide chez l’adulte. Selon cette étude, qui a porté sur 1,500 patients, le nombre de tentatives de suicide est 7 fois plus élevé chez les patients sous Paxil que chez ceux recevant un placebo. Des dizaines d'autres études et avis de chercheurs réputés se sont ajoutés pour réclamer la tenue d'enquêtes publiques.

Alors que le lien entre la violence folle et la consommation d'antidépresseurs fait la une de quantité de médias importants un peu partout aux États-Unis (Fox News, New York Times, Wall Street Journal...), le silence des grands médias du Québec à ce sujet est plutôt déconcertant. En effet, la psychiatrie vit depuis plusieurs décennies sur des promesses arrogantes jamais tenues. Chacun de ses traitements a été promu au départ comme étant "miraculeux" et dans chaque cas, la prise de conscience qui a suivi sur leurs véritables résultats a créé un sentiment d'horreur. On n'a qu'à penser aux lobotomies, aux électrochocs, aux conditions inhumaines dans lesquelles les patients étaient maintenus dans les hôpitaux psychiatriques et aux effets débilitants des médicaments toxiques de la psychiatrie. Il est maintenant estimé que les antidépresseurs ont directement causé plus de 60,000 suicides.

L'histoire de la psychiatrie est sans appel: chaque traitement a été bien pire que le soi-disant mal qu'elle devait traiter.

D'autres tueries vont inévitablement suivre celle du 14 février dernier car les leçons de Columbine, de Red Lake, de Virginia Tech et de dizaines d'autres n'ont toujours pas été assimilées. Au coeur de ces épisodes de violence folle se retrouvent des individus et des familles terriblement éprouvés. Ne serait-il pas temps de les informer du lien possible entre les antidépresseurs et la mort d'un de leurs proches?
31 Aoû 2013 

champix danger : risque de suicide

31 Aoû 2013 

roaccutane (Isotrétinoine) meutres, violences et suicides


31 Aoû 2013 

la roaccutane tue


Roaccutane tue par Rochetue
31 Aoû 2013 

morts par antidépresseurs

31 Aoû 2013 

morts par antidépresseurs

31 Aoû 2013 

mort par effexor

31 Aoû 2013 

mort par effexor

31 Aoû 2013 

morts par déroxat / paxil

31 Aoû 2013 

deroxat : permis de tuer (déroxat : la thalidomide de la santé mentale)

"Le deroxat est mortel, le deroxat n'aurait jamais dû être autorisé."
"Il ne doit pas être prescrit a de nouveaux utilisateurs et il devrait être interdit de vente. Il est défectueux et dangereux et il a détruit d'innombrables vies".
31 Aoû 2013 

médecins : assassins par antidepresseurs

Suéde : les antidépresseurs en troisième position des médicaments pouvant provoquer des effets secondaires mortels.

mortalité par iatrogénie médicamenteuse dans la population générale
Si les antidépresseurs arrivent en troisième position en Suède, les chiffres français doivent être astronomiques

En France, c’est motus et bouche cousue. Et on prescrit des antidépresseurs pour le moindre vague à l’âme… Ca va de l’insomnie passagère à l’anxiété, à la timidité, aux troubles prémenstruels, aux troubles paniques, aux problèmes sociaux et économiques, à la non adéquation aux standards de « normalité » dominants dans notre société, aux douleurs chroniques et aux soucis de santé non diagnostiqués, dont beaucoup de médecins français supposent trop vite qu’ils sont psychosomatiques et à traiter par des psychotropes sans autre forme d’écoute ou d’investigation.
31 Aoû 2013 

Vous avez bien mis vos médicaments dans le chargeur ?



31 Aoû 2013 

Les prescriptions des médecins parmis les premières causes d'assassinats




31 Aoû 2013 

http://medicinekillsmillions.com




31 Aoû 2013 

SCHOOL SHOOTINGS (anglais)




31 Aoû 2013 

Antidepressants exposed (anglais) antidépresseurs et suicide

31 Aoû 2013 

Antidépresseurs, violence et suicide. LLG n° 52, décembre 2006

Le risque suicidaire induit par les antidépresseurs et les neuroleptiques est un fait connu en clinique depuis l’extension dans la population générale de la prescription de ces drogues mais restait jusqu’à présent sujet à controverses. L’hypothèse prévalente était que le risque de suicide, majeur autour du 10e au 14e jour de traitement, était dû à la levée du ralentissement psychomoteur et donc à l’activation du patient dépressif, qui précéderait l’amélioration de son humeur et la disparition de ces idéations suicidaires. En d’autres termes, le patient retrouverait juste assez d’énergie pour mettre en acte ses idées suicidaires.

L’apparition des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), moins toxiques que les antidépresseurs tricycliques, notamment au niveau cardiaque, et donc plus faciles à utiliser, aurait pu permettre d’espérer une diminution de la mort par suicide des patients traités. Au contraire, les études menées sur certains ISRS (les premières mises en garde dans la littérature spécialisée concernant la Fluoxétine datent déjà de 1983[1]) ont montré une augmentation des passages à l’acte auto- et hétéro-agressifs et ce non seulement chez des patients avec un diagnostic de dépression mais aussi, ce qui est encore plus inquiétant, chez les volontaires sains[2].

En 1995, une étude du British Médical Journal (BMJ) a montré que tous les ISRS sont concernés[3]. Malgré les nombreuses études publiées depuis lors sur le sujet, les différentes Agences du Médicament (qui délivrent notamment les autorisations de mise sur le marché) n’ont commencé à publier des mises en garde (USA, Canada, France…) qu’à partir de 2004.

Depuis 2005, la Food and Drug Administration (FDA) impose que toutes les notices des antidépresseurs mentionnent le fait que :

« l’anxiété, l’agitation, l’attaque de panique, l’insomnie, l’irritabilité, l’hostilité, l’agressivité, l’impulsivité, l’akathisie, l’hypomanie et la manie, ainsi que d’autres modifications inhabituelles du comportement et l’aggravation de la dépression ont été rapportées chez des patients adultes et chez des enfants traités pour dépression majeure et pour d’autres indications psychiatriques et non psychiatriques non seulement en début de traitement mais également lors d’un changement de dosage, de molécules ou durant le sevrage »  [4].

En 2006, la FDA et la firme Glaxo Smith Kline (GSK) ont confirmé que les adultes déprimés de tout âge prenant de la Paroxetine ont un taux de mortalité par suicide plus élevé et un taux d’idéations suicidaires 6,4 fois plus élevé que les patients sous placebo. Par ailleurs la méta-analyse de GSK parue en mai 2006[5]  montre, en résumé,  que l’usage de la paroxétine entraîne un risque plus important de suicide non seulement chez les jeunes adultes avec un diagnostic de dépression mais aussi chez ceux souffrant de dysthymie, d’attaque de panique, d’anxiété généralisée et de trouble obsessionnel compulsif sans idéations suicidaires préalables.

Pour P.R. Breggin, il ne fait aucun doute que GSK par une manipulation subtile des résultats des études sur la paroxétine a tenté de masquer le problème le plus longtemps possible .[6]

Healy et coll[7] ont récemment revu les conclusions des études randomisées sur la paroxétine et la sertraline, des études de pharmacovigilance sur la paroxétine et la fluoxétine. Ils ont analysé une série de cas médicolégaux des tribunaux américains mettant en relation les antidépresseurs et des actes de violence et dépouillé les témoignages (par mail) de 1374 patients collectés en réponse à une émission de la BBC (Panorama) sur la paroxétine[8]. L’association des traitements antidépresseurs avec l’agression, la violence et le suicide est clairement mise en évidence dans leurs conclusions et selon les auteurs, il est impératif d’entreprendre d’autres études cliniques épidémiologiques à une échelle internationale pour en connaître l’étendue et en comprendre le mécanisme notamment chez les volontaires sains.

Les auteurs proposent différentes hypothèses qui lient l’effet du médicament  – plutôt que l’état du patient – à la violence. Les antidépresseurs sont notamment susceptibles d’induire :

1)      de l’akathisie: que l’on peut décrire comme une sensation intérieure d’impatience, de l’agitation psychomotrice, telle l’impossibilité de rester assis ou de l’insomnie et une sensation d’inconfort, de désarroi insupportable et donc l’aggravation de la dépression. L’akathisie s’observe également lors de la prise de neuroleptiques.

2)      Un émoussement émotionnel (emotional blunting): depuis 1990, de nombreuses descriptions apparaissent de cet effet des antidépresseurs, caractérisé par une sensation de détachement, un « jemenfoutisme » ou « àquoibonisme » aussi appelé syndrome amotivationnel.

3)      manie et psychose: ces manies et états psychotiques induits par les antidépresseurs disparaissent souvent à l’arrêt du traitement mais peuvent parfois persister pour une plus longue période.

4)      le somnambulisme: ce symptôme a été décrit pour tous les SSRI chez des patients n’ayant jamais présenté ce type de problème auparavant. Des passage à l’acte auto- et hétéro-agressifs ont été décrits lors de tels épisodes.

Un autre aspect de la question qui lie le suicide et les antidépresseurs est l’argument souvent avancé que le dépistage précoce de la dépression, suivi d’un démarrage rapide d’un traitement antidépresseur, permettrait de prévenir le suicide dans la population générale. A l’appui de cette hypothèse, un article paru en juin 2006[9] établissait un parallèle entre la diminution des suicides dans la population américaine et la mise sur le marché et l’augmentation des ventes de SSRI entre 1988 et 2002. Une contre argumentation à cet article s’appuie sur les évidences suivantes: premièrement ce parallélisme ne peut être reproduit dans d’autres pays et il semble qu’en général, nous assistions plutôt dans certains pays à une augmentation du nombre de suicides réussis. Deuxièmement, c’est une simplification logique de répondre à la causalité directe décrite ci-dessus : « les antidépresseurs peuvent augmenter le risque suicidaire chez les patients »  par une observation statistique douteuse « les antidépresseurs par une utilisation  généralisée, pourrait s’accompagner d’une diminution du suicide dans la population générale ». La diminution du taux de suicide dans une population relève d’une causalité beaucoup plus complexe et ne peut être imputable à l’apparition d’une nouvelle molécule.

En effet, tous les actes suicidaires ne sont pas la conséquence d’une dépression ou d’une pathologie mentale . Pour reprendre la typologie de Durkheim(qu’est-ce que la typologie de Durkheim ?), il peut s’agir du suicide utilisé comme arme de protestation ou de terreur, comme forme d’euthanasie assistée, d’un choix philosophique ou de la résultante d’une croyance sectaire. Le taux global de suicide dans une population est lié aux conditions sociales et culturelles des individus dans une période donnée. Il est évident que celles-ci ne peuvent pas être modifiées par la chimiothérapie.

En conclusion, ces avertissements diffusés par les firmes pharmaceutiques et les Agences du Médicament concernant les dangers potentiels des ISRS doivent nous rendre attentifs dans notre clinique lors de chaque initiation de traitement, changement de dose ou de molécule et lors du sevrage lié à l’arrêt du médicament, à l’apparition de ce type de symptômes qui peuvent aggraver la situation du patient quand ils ne produisent pas des actes hétéro- ou auto-agressifs majeurs (homicides et suicides). Il est maintenant de la responsabilité du médecin de surveiller avec prudence les réactions secondaires du patient. Si de tels symptômes surviennent, il est conseillé d’arrêter prudemment la médication et d’en référer à la pharmacovigilance. La règle en matière de prescription reste la prise en compte du rapport bénéfice-risque pour chaque patient mesurée au cas par cas.

Docteur Monique Debauche

GRAS

 


[1] P. Breggin. The antidepressant fact book. Ed.Perseus.2001

[2]  David Healy. Psychiatric drugs explained. David Healy. Fourth Edition. Ed Elsevier.2005.

[3] Susan S Jick, Alan D Dean,Hershel Jick. Antidépressant and suicide BMJ 1995 ;310/215-218(28 january).

[4] : prescribing information pdf.

[6] PeterB.Breggin. How GlaxoSmithKline supressed Data on Paxil-induced Akathisia : implications for suicidality and violence. Ethical Human Psychology and Psychiatry, Volume 8, Number2, Summer 2006. www.breggin.com/

[7] David Healy, Andrew Herxheimer, DavidB. Menkes. Antidépressants and violence : Problems at the interface of medecine and law. www.plosmedecine.org. Sept 2006. Vol 3. Issue 9.

[8] Charles Medawar et Anita Hardon.Medecines out of control ? Aksant (www.socialaudit.org.uk).2004

[9] Michael S. Milane , Marc A. Suchar, Ma-Li Wong , Julio Licinio. Modeling of the Temporal Patterns of Fluoxetine Prescriptions and Suicide Rates in the United States. Plos medecine journal. Volume 3 | Issue 6 | JUNE 2006

31 Aoû 2013 

Psychotropes : l'enquête


Somnifères, antidépresseurs, tranquilisants ... par LeNouvelObservateur
31 Aoû 2013 

benzodiazépines, somnifères, antidépresseurs : meurtres, violences, dangers, suicides....

31 Aoû 2013 

Des enfants turbulents traités aux anti-dépresseurs deviennent des enfants tueurs

Deux jeunes garçons qui ont eu "la chance" de se voir offrir des échatillions gratuits de l'antidépresseurs Zoloft sont aujourd'hui en prison

En 2003, aux États-Unis, l’industrie pharmaceutique a distribué l’équivalent de 16.4 miliards de dollars en échantillons gratuits aux médecins. Ces échantillons sont littéralement responsables de la mort d’innocents. Deux jeunes garçons qui ont eu « la chance » de se voir offrir des échantillons gratuits de l’anti-dépresseur Zoloft sont aujourd’hui en prison.

Après une visite chez leur médecin de famille, Christopher Pittman et Zachary Schmidkunz, tous deux agés de 12 ans, sont rentrés chez eux avec un sachet d’échantillons de Zoloft, sans avoir reçu la moindre information sur les effets secondaires de cet anti-dépresseur. Sous l’influence du médicament, chacun d’entre eux à commis des meurtres et attend aujourd’hui son procès.

Ces médicament antidépresseurs SSRI (selective serotonin reuptake inhibitor inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) sont distribués couramment à des enfants de moins de 12 ans. Le Dr Thomas Moore, membre du Drug Safety Research group a mené une enquête sur l’utilisation des antidépresseurs chez les jeunes enfants. Les résultats montrent que, dans la période de 1998 à 2001, aux États-unis, l’utilisation de SSRI auprès d’enfants à doublé, et que dans 90% des cas les médicaments ont été prescrits en dehors de toute recommandation clinique.

Par exemple, chez les garçons entre 6 et 12 ans, 52% des anti-dépresseurs administrés ont été prescrits pour traiter un déficit d’attention, de l’hyperactivité supposée chez l’enfant ou des troubles du comportement. Typiquement ces médicaments sont combinés avec la prise d’un antipsychotique ou d’un stimulant.

« Il n’y a pas de preuve scientifique démontrant l’efficacité d’une telle combinaison de médicaments pour soigner les troubles du comportement, par contre il y a amplement de preuves démontrant que ces mélanges sont dangereux. » explique le Dr Moore. Et pourtant l’étude montre que 17% des enfants se voyaient administrer des médicaments n’ayant pas prouvé leur efficacité lors de tests cliniques et que 42% des enfants interrogés prenant deux anti-dépresseurs simultanément, voire plus.

« Ce que nous constatons est que, quand le médecin voit que son traitement médicamenteux ne fonctionne pas, au lieu de l’abandonner ou d’essayer autre chose, il augmente les doses ou bien combine deux ou plusieurs médicaments. Les résultats de ces cocktails ne sont pas toujours prévisibles. »

Ainsi, Christopher Pitman, garçon un peu turbulent, âgé de 12 ans. Perturbé par la séparation de ses parents et la perspective de devoir aller vivre chez ses grands-parents, Christopher s’était vu prescrire l’anti-dépresseur Paxil par le médecin scolaire. Arrivé chez ses parents, et n’ayant plus de pilules, il était allé voir le médecin de la famille pour en obtenir une nouvelle dose. N’ayant pas d’échantillons gratuits de Paxil sous la main, le brave médecin lui avait donné à la place un sachet de pillules Zoloft et avait écrit les instructions sur le sachet.

48 heures après que la prise de Zoloft ait été augmentée à 200 milligrammes, Christopher prit le fusil de son grand-père, s’introduisit dans la chambre à coucher où dormaient ses grands-parents, et les assassina tous les deux, à bout portant dans leur sommeil. Ensuite il mit le feu à la maison et se mit au volant de la camionnette de son grand-père, toujours armé. Le lendemain deux chasseurs retrouvèrent le garçon de 12 ans dans une forêt tout proche. Il déambulait en hurlant des propos incohérents, parlant avec des interlocuteurs invisibles et brandissant toujours son fusil chargé.
31 Aoû 2013 

scholl shootings

31 Aoû 2013 

holl shootings

31 Aoû 2013 

scholl shootings par michael Moore (anglais)

31 Aoû 2013 

les antidépresseurs induisent l'akathisie et les homicides

traduction automatique

Antidépresseur-induites akathisie homicides liés associées à des mutations dans les gènes du métabolisme diminution de la famille CYP450

Objectif: Examiner la relation entre les allèles variants des gènes CYP450 en 3 (CYP2D6, CYP2C9 et CYP2C19), des médicaments qui interagissent et akathisie chez les sujets visés à une pratique psychiatrie médico-légale à Sydney, en Australie

Patients et méthodes: Cette étude concerne 10/129 sujets qui avaient été dirigés à la pratique du premier auteur de l'opinion d'experts ou de traitement.Plus de 120 sujets ont été diagnostiqués avec akathisie / sérotonine toxicité après la prise de médicaments psychiatriques qui avait été prescrit à la détresse psychosociale. Ils ont été testés pour des allèles variants des gènes CYP450, qui jouent un rôle majeur dans la phase I du métabolisme de tous les médicaments antidépresseurs et beaucoup d'autres. Huit avait commis un homicide et beaucoup d'autres est devenu extrêmement violent lors d'antidépresseurs. Dix études de cas représentatives de violence grave sont présentés en détail.

Résultats: Variante du CYP450 fréquences des allèles étaient plus élevés chez les sujets akathisie aléatoires par rapport aux patients des soins primaires testés dans le même établissement.Dix sujets décrits en détail avait allèles variants pour un ou plusieurs de leurs gènes CYP450 testées. Tous, sauf deux étaient également sur les médicaments qui interagissent, les plantes médicinales ou de substances illicites, d'altérer le métabolisme ultérieur. Tous ceux décrits ont été en mesure d'arrêter la prise d'antidépresseurs et de retourner à leurs personnalités auparavant normaux.

Conclusion: Les personnels, les problèmes médicaux et juridiques découlant de la surutilisation des médicaments antidépresseurs et la toxicité résultant poser la question: comment peut-toxicité de ces événements se comprendre et prévenir? Les auteurs suggèrent que la clé réside dans la compréhension de l'interaction entre les médicaments du sujet génotype du CYP450 substrat, et les doses prescrites, co-inhibiteurs et les inducteurs et l'âge du sujet. Les résultats présentés ici concernant un échantillon de personnes ayant reçu des antidépresseurs pour la détresse psychosociale démontrer la mesure dans laquelle l'industrie psychopharmacologie a étendu son influence au-delà de sa capacité à guérir. Les rôles des deux organismes de réglementation et l'innocuité des médicaments "pharmacovigilantes" pour assurer la qualité et la transparence de l'information de l'industrie est en surbrillance.
31 Aoû 2013 

les pilules qui tuent


31 Aoû 2013 

Tuerie familiale de Pouzauges : un antidépresseur en cause ?

31 Aoû 2013 

school shootings / tueries dans les écoles

01 Nov 2013 

quelques livres médecine, médicaments, santé, crimes et escroqueries

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac)
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

Le livre noir du médicament
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …

La Main dans le sac – Médecine + affaires = danger pour la santé
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

The Myth of the Chemical Cure de docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.

comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue?

Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle

overdosed america
« Certains des pires trafiquants de drogue de la nation ne sont pas dans les coins de rue, ils occupent de très bonnes place au sein d’entreprises »

Le médecin empereur est mise a nu : Tout le monde est malade et je sais pourquoi
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »

tous fou ? de jean claude Saint-Onge
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.

on apprend que tout médicament comporte des risques, qu'une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou dangereuses

L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : "voila un exemple flagrant d'une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l'augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d'enfants mouraient à la naissance et...Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l'équation, l'espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans !"

Ces traitements dont il faut se méfier
Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.

La médecine moderne est gérée par une oligarchie restreinte mais puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parvient à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens

"Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd’hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant

How to Stop Your Doctor Killing You (COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER)
« La personne qui présente la plus grande probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque très probablement de vous tuer est votre docteur.
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives

Guide critique des médicaments de l’âme
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;

Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.

Qui n’a pas rêvé un jour, au nom de ses convictions, de se lever et de faire face aux autorités ? Ce livre raconte l’aventure d’une femme médecin qui a osé le faire, le docteur Ghislaine Lanctôt ! En plein débat sur les vaccinations et les politiques de santé publique, ce livre, plus que jamais d’actualité, relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.

Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.

Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais.

Amérique dupé : La vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen

The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.

Les charlatants de la médecine
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ». Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.
12 Nov 2013 

La folle liste des actes fous des tueurs sous antidépresseurs

28 Fév 2014 

Médicaments psychotropes : confessions d'une visiteuse médicale



Médicaments psychotropes : confessions d'une visiteuse médicale

Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l'âge de vingt ans en s'immolant par le feu, mettant fin au supplice qu'était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l'industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c'est en tant qu'initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu'éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments.
Mais c'est également en tant que victime de ces derniers, qu'elle a appris à ses dépends ce qu'il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l'intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n'a de cesse aujourd'hui, à travers son site Internet et des tournées de conférences à travers les Etats-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques.
On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l'autre côté de l'Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c'est que ce qu'on appelle aujourd'hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l'anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l'intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu'il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.


18 Mar 2014 

opiacés / opioïdes, antidouleurs.... et benzodiazépines

les benzodiazéines dans le top des 10 médicaments qui tuent
les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et
pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.

Maintenant, pour la première fois, plus d'Américains meurent de la prescription des pilules, y compris dix médicaments très populaires
Près de neuf sur dix de ces intoxications ont été causées par une surdose de médicaments d'ordonnance, avec le principal coupable étant des analgésiques à base d'opiacés comme le Vicodin (hydrocodone), l'OxyContin et le Percocet (oxycodone), la codéine, la morphine et n'oublions pas Actiq (fentanyl ), la sucette de baies à saveur infâme qui est 100 fois plus puissant que la morphine et-comme la plupart des analgésiques opiacés-si surprescription que seulement environ 10% de ses ventes proviennent de son indication d'origine pour traiter la douleur cancéreuse.


pubmed : Benzodiazépines: une composante majeure de surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance avec des analgésiques opioïdes.
Le mésusage et l'abus de médicaments d'ordonnance aux États-Unis continue d'augmenter en dépit des interventions par des professionnels de la santé, de la réglementation et les organismes d'application de la loi. Les analgésiques opioïdes sont la principale classe de médicaments sur ordonnance qui ont causé les décès par surdose involontaire. Les benzodiazépines lorsqu'ils sont pris seuls sont des agents relativement sûrs en surdosage. Cependant, une augmentation de 5 fois du nombre de décès attribués aux benzodiazépines s'est produite de 1999 à 2009, les visites aux services d'urgence liées aux analgésiques opioïdes a augmenté de 111%, suivie par les benzodiazépines 89%. De 2003 à 2009, les deux médicaments sur ordonnance avec la plus forte augmentation dans les taux de mortalité étaient oxycodone 264,6% et 233,8% alprazolam. Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire importante. Médecin et pharmacie shopping en patients se produit, et les programmes de drogue surveillance des ordonnances peuvent fournir des informations importantes sur benzodiazépines et modèles analgésique de prescription d'opiacés et l'utilisation patient. professionnels de soins de santé doivent informer les patients et de travailler en étroite collaboration avec les organismes de réglementation et les législateurs pour endiguer les accidents mortels de plus en plus à des surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance.
 
Est-il dangereux de mélanger Benzos et opiacés?
Que votre polymédication est par choix ou est médicalement prescrit, il est important d'être conscient des médicaments que vous utilisez et la façon dont ils interagissent les uns avec les autres. Certaines combinaisons de médicaments peuvent être dangereux et même mortel. Mélange benzodiazépines et les opiacés peut être extrêmement dangereux. Les benzodiazépines et les opiacés sont des dépresseurs du système nerveux central. Lors de la prise à la fois une benzodiazepine, tels que le lorazépam, et un opiacé comme la morphine, les médicaments peuvent conduire à une dépression excessive du système nerveux, ce qui provoque une dépression respiratoire et finalement la mort.

L'utilisation concomitante d'opiacés, de benzodiazépines (BZD), et / ou de l'alcool pose un formidable défi pour les cliniciens qui gèrent la douleur chronique. Bien que l'utilisation croissante des analgésiques opioïdes pour le traitement de la douleur chronique et l'augmentation concomitante de l'abus et le mauvais usage liée aux opioïdes sont largement tendances, la contribution de l'utilisation de la combinaison des BZD, de l'alcool et / ou d'autres agents sédatifs reconnu à la morbidité liée aux opioïdes et la mortalité est sous-estimée, même lorsque ces agents sont utilisés de façon appropriée...

benzodiazépine L’association de la BHD avec des benzodiazépines (Xanax, Valium...) expose au risque de décès par dépression respiratoire d’origine centrale, notamment en cas d’usage de la buprénorphine par voie intraveineuse. C'est le seul cas ou la BHD peut provoquer une overdose mortelle (souvent en association avec l'alcool).


Les ordonnances de benzodiazépines sont en hausse dans les soins primaires, et leur utilisation combinée fréquente avec des analgésiques opioïdes peuvent contribuer aux décès liés à la médication,
Les données ont montré que les combinaisons de médicaments des benzodiazépines et des opioïdes contribuer à au moins 30% des décès liés aux opioïdes (Jones et al, JAMA 2013; 309: 657-9)

benzodiazepines :
L’association de la BHD avec des benzodiazépines (Xanax, Valium...) expose au risque de décès par dépression respiratoire d’origine centrale, notamment en cas d’usage de la buprénorphine par voie intraveineuse. C'est le seul cas ou la BHD peut provoquer une overdose mortelle (souvent en association avec l'alcool).

"De 2003 à 2009, les deux médicaments sur ordonnance avec la plus forte augmentation du taux de mortalité étaient oxycodone 264,6% et 233,8% alprazolam.
Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire significative ".


Les opioïdes responsables d’une «crise de santé publique» au Canada
Le mélange alcool et oxycodone (un antidouleur délivré sur ordonnance), qui s’est révélé mortel pour Derek Boogaard, 28 ans, hockeyeur de la LNH originaire de Regina, est une cause de décès de plus en plus courante au Canada et aux États-Unis.

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) des Etats-Unis font état d’une augmentation sans frein des overdoses médicamenteuses de traitement contre la douleur.10 000 morts par an, chez les hommes (hausse de 265% depuis 1999),  48 000 femmes tuées depuis 1999 en raison d’overdoses de médicaments contre la douleur dûment prescrits (hausse de 400%).  Quelle explication pour une telle courbe d’augmentation chez les femmes ? Elles seraient plus sujettes aux douleurs chroniques, pourraient plus facilement développer une dépendance et présenteraient une plus grande tendance au nomadisme médical ce qui favorise les prescriptions multiples. Par ailleurs, les antidouleurs sont souvent utilisés conjointement avec les benzodiazépines.  Ces abus dramatiques de médicaments (extrêmes dans ce cas) ne sont pas sans rappeler la fin tragique de Mickael Jackson, à Los Angeles, comme d’autres célébrités d’ailleurs…  Rapportées à la population française, les statistiques américaines équivaudraient à quelques 3 500 morts par an ! Or, l’étude DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments ET de Substances) faisait état en 2010 de 376 décès recensés, chiffre qui cumule les overdoses par héroïne, traitements de substitutions aux opiacés et médicaments contre la douleur. On est donc loin des chiffres annoncés outre-atlantique.  Source : JOURNAL INTERNATIONAL DE MEDECINE (JIM Pro du 7.7.2013), article d’ Aurélie Haroche, publié le 3 juillet 2013.

UN MEDECIN ATTAQUE DE FRONT UN MEDICAMENT DANGEREUX POUR LES POLYTOXICOMANES, LE ROHYPNOL AU BANC DES ACCUSES
(1995)L’étude tient pour l’essentiel en une cinquantaine de pages, complétées de la transcription extensive d’autant de témoignages d’anciens toxicomanes. Son énoncé sinon ses conclusions semblent incontestables (1) : l’utilisation détournée des comprimés de Rohypnol est à ce point développée en Belgique et ailleurs qu’elle constitue un phénomène particulier de toxicomanie, avec ses réseaux, ses coûts, son vocabulaire et surtout ses propres effets sanitaires et sociaux

L'utilisation concomitante d'opiacés, de benzodiazépines (BZD), et / ou de l'alcool pose un formidable défi pour les cliniciens qui gèrent la douleur chronique. Bien que l'utilisation croissante des analgésiques opioïdes pour le traitement de la douleur chronique et l'augmentation concomitante de l'abus et le mauvais usage liée aux opioïdes sont largement tendances, la contribution de l'utilisation de la combinaison des BZD, de l'alcool et / ou d'autres agents sédatifs reconnu à la morbidité liée aux opioïdes et la mortalité est sous-estimée, même lorsque ces agents sont utilisés de façon appropriée....

combinaisons très dangereuses chez 60% des utilisateurs à long terme près d'un tiers prennent un opiacé avec un tel que le une combinaison qui est la cause la plus fréquente des décès par surdose d'une combinaison de médicaments

décès par surdose de médicaments : Aux États-Unis en 2007, les intoxications accidentelles étaient la deuxième cause de mort de blessures (après les accidents de véhicules à moteur) (1) ;
environ 93 % de tous les décès d'empoisonnements involontaires ont été causés par médicaments, empoisonnement, également connu sous le nom de surdose de drogue (2). De 1990 à 2001 en Floride, le taux de mortalité nonsuicidal empoisonnement a augmenté de 325 %
.
Pour caractériser les tendances récentes dans les taux de mortalité de surdose de drogue en Floride, CDC a analysé les données de la Commission de médecins légistes de la Floride. Le présent rapport résume les résultats de cette analyse, qui a constaté que, de 2003 à 2009, le nombre de décès annuels dans quel médecin légiste, des essais ont montré des concentrations létales d'un ou plusieurs médicaments augmenté 61,0 %, passant de 1 804 à 2 905, et le taux de mortalité a augmenté de 47,5 %, passant de 10,6 à 15,7 pour 100 000 habitants. Au cours de 2003--2009, les taux de mortalité a augmenté pour toutes les matières sauf la cocaïne et l'héroïne. Le taux de mortalité des médicaments d'ordonnance ont augmenté de 84,2 %, passant de 7,3 à 13,4 pour 100 000 habitants. La plus forte hausse a été observée dans le taux de mortalité de l'oxycodone (264,6 %), suivi d'alprazolam (233,8 %) et la méthadone (79,2 %). En 2009, le nombre de décès impliquant les médicaments de prescription a été quatre fois les nombre des drogues illicites. Ces résultats indiquent la nécessité de renforcer les interventions visant à réduire les décès par surdose de médicaments d'ordonnance en Floride. Médecin légiste enregistrements sont une source opportune et axée sur la population pour les données relatives aux décès par surdose de médicaments spécifiques. Les données de ce rapport et les analyses subséquentes permet de concevoir et de mesurer l'efficacité des interventions.


Benzodiazépines : une composante majeure des surdoses involongaire de drogues avec les analgésiques opioïdes. :...Cependant, 5 fois une augmentation des décès attribués aux benzodiazépines est produite de 1999 à 2009. Visites au service d'urgence liées à des analgésiques opiacés a augmenté de 111 %, suivie de benzodiazépines 89 %. Au cours de 2003 à 2009, les médicaments 2 ordonnances avec la plus forte augmentation dans le taux de mortalité étaient l'oxycodone 264,6 et alprazolam 233,8 %

Les somnifères tuent 500 000 personnes par an
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre somnifères par an vont tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort ! L'étude a également souligné que certains médicaments sont pires que d'autres avec Ambien en tête le risque de décès prématuré par 5,7 fois et 6,6 fois Restoril. Cela signifie somnifères tuent 500 000 Américains chaque année, juste un peu en dessous des chiffres pour les maladies cardiaques et le cancer.

La morphine, une cause importante de mort chez les cancéreux
J’avais dit dans que la cause des morts lors d’un cancer était souvent la suivante. Le patient voit son taux de cortisol augmenter fortement lors de la prise de la chimiothérapie. Ce qui retient l’eau dans le centre du corps et a contrario déshydrate les membres. Mais, comme la chimiothérapie fait maigrir par ailleurs, le patient se déshydrate globalement. A l’arrêt de la chimio, il subit un effondrement du taux de cortisol. Ce qui entraine que le centre du corps se déshydrate et que les membres retiennent l’eau. Et comme le corps est déshydraté globalement, le centre du corps est alors particulièrement déshydraté. A la suite de ça, une toux va souvent apparaitre..


oxycondin tue

Canada

parcétamol :
Première cause d'intoxication médicamenteuse en France.
...Une législation mise en place en raison du nombre important d'overdoses et du nombre grandissant de greffes de foie consécutifs à un empoissonnement au paracétamol....
Cette consommation de 4 grammes par jour doit rester exceptionnelle. Prolongée sur plusieurs jours, elle est aussi dangereuse qu'une prise massive en une seule fois, et peut provoquer une atteinte hépatique grave.

Benzodiazépines: tueurs silencieux
de nombreuses victimes

Les pilules qui tuent
antidépresseurs, benzodiazépines / somnifères, neuroleptiques....

"Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone
... C’est le Rohypnol qui est dangereux ! "

Il est clairement notifié dans les notices de ses médicaments qu'il ne faut pas associer le Subutex avec un benzodiazèpines (la Methadone non plus).
Le Séresta EST un benzodiazèpines
Le mélange de ces deux médicaments peut entraîner la mort par dépression respiratoire centrale (un arrêt respiratoire).
Je ne mets pas en cause les laboratoires qui fabriquent ses médicaments, au contraire, ils ont bien stipulé les contre-indications.
Non, je mets en cause le ou les médecins qui l'ont traité, qui lui ont prescrit ces médicaments, sachant leurs effets interactifs....
Mélanger le Sèresta et le Subutex PEUT entraîner une détresse respiratoire mortelle.
Pour moi ces médecins (qu'ils soient généralistes ou psy) sont responsables, pénalement responsable !!!
Je me battrais pour que ça n'arrive plus, pour qu'ils prennent leur responsabilité face à la loi, pour qu'ils réfléchissent avent de préconiser un traitement pouvant entraîner le décès de leur patient.
Je ne veux pas faire interdire les médicaments, je ne le pourrais pas de toute manière, certains en ont besoin.
Non, ce que je veux c'est que les médecins, les psy et l'autorité médicale prennent leurs responsabilités lorsqu'ils préconisent deux médicaments qui ne doivent pas être associés, qu'il réfléchisse AVANT de donner un traitement, qu'ils pensent aux conséquences sur la vie, la santé, tant physique que mentale, que peuvent avoir certains traitements, qu'ils arrête de faire rentrer les gens dans leurs petites cases.
Qu'ils soient Pénalement responsable lorsque un de leur traitement entraîne le décès d'un de leur patient, chose qui devrait se faire mais qui ne se fait pas vu qu'il est plus facile de cataloguer un décès aux médicament comme étant un suicide plutôt que j'accepter que c'est un traitement trop lourd et mettre en cause un médecin.
Responsable mais pas coupable ?
NON.
Qu'un garagiste fasse une erreur en réparant une voiture, erreur qui entraînerait le décès de son conducteur, il passerait au tribunal.
Qu'un électricien branche mal un circuit électrique, électrocutant un client, il serait jugé.
Qu'un maçon utilise le mauvais ciment pour construire une maison qui s'écroulerait sur ses habitants, et il finirait en prison

Aider à mettre fin à l’abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone

L’association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l’héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort

Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l’insomnie, et peuvent durer pendant des semaines.

Par ailleurs pas mal d’usagers prétendent arriver à décrocher "facilement" de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subutex

L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet

C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).

Les sulfates de morphine (moscontin, skénan…)
Skénan, codéine, etc…

table de convertiion opioïde de classe 2 et 3
infirmier

Non Aux Benzodiazépines
NON aux benzodiazépines !

Mort de michael Jackson
Les examens toxicologiques ont permis de détecter des niveaux élevés de cet anesthésique, et la présence de benzodiazépines (somnifères ou calmants) qui ont aussi pu contribuer au décès.

le comédien australien Heath Ledger a été retrouvé mort à son domicile à l'âge de 28 ans. Les résultats des tests de toxicologie réalisés après sa mort permettent de conclure à une intoxication médicamenteuse fatale due à la prise combinée d'oxycodone, d'hydrocodone, de diazepam, de temazepam, d'alprazolam et de doxylamine. Le département de la Santé de New York a légitimement parlé d’« une mort accidentelle, résultant d'un abus médicamenteux».
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25 Jul 2014 

effet secondaire des antidépresseurs : le meurtre




gratuitement en ligne

En 2003, à l'âge de 45 ans, j'ai vécu ma première dépression majeure. Je fait une rechute en 2004. Une semaine dans ma rechute, j'ai eu un épisode psychotique sévère. Deux semaines dans mon épisode psychotique, j'ai tué ma fille de 11 ans, fils Ian.

J'ai tué Ian à 03h00 le 31 Juillet, 2004. Après sa mort, je me suis déplacé son corps au centre du lit, l'embrassa sur les lèvres et lui ai dit: « Je t'aime, je vais vraiment vous manquer , mais vous êtes dans un meilleur endroit maintenant ". Je n'ai pas pleuré. Je suis sorti de la chambre dans la suite d'hôtel et allumé la télévision. Je l'ai regardé jusqu'à après 06h00, sans aucune émotion. A 6h30, je me suis rasé, douché et a décollé ma bague de mariage. Je ne voulais pas la police de l'avoir, donc je mettre dans mon sac, que je croyais retrouver avec ma femme. A 7h30, j'ai emballé le sac de Ian et moi-même. J'ai pris deux sacs à la fourgonnette. Les seuls éléments que j'ai laissé dans la chambre étaient médicaments épilepsie de Ian, le médicament de sommeil que j'ai mélangé avec son jus d'orange la nuit avant, la gauche sur le jus d'orange, mon médicament Paxil, et mon portefeuille et les clés. À 09h00, j'ai appelé le 911. J'ai dit calmement le répartiteur que je relevais un homicide, et que j'avais tué par le fils. Elle m'a gardé sur la ligne. Je lui ai dit que je n'étais pas suicidaire. Vers la fin de l'appel, je m'éloignais du téléphone pour mettre une tasse en plastique sous la porte si la porte serait ouverte pour la police. Je ne veux pas qu'ils brisent la porte ou viennent avec leurs fusils sur. Je voulais juste aller en prison. Ma mission a été achevée. J'étais prêt à passer 25 ans de prison. La police mis mes mains derrière mon dos, m'ont menotté et m'ont fait asseoir sur une chaise. J'ai été accusé de assassiner au premier degré et emmené au poste de police.

Je l 'ai vu plus d'une douzaine de psychiatres légistes depuis Août 2004. Il ya consensus parmi les chercheurs médicaux ne savent pas ce qui déclenche la psychose. La psychose est un mystère pour beaucoup de professionnels de la santé mentale. Je ne peux pas trouver un livre qui explique la psychose dans les librairies ou les bibliothèques. Une chose que je sais, c'est que mon épisode psychotique ne ressemble pas à la façon dont "psychos" sont souvent dépeint dans les films et émissions de télévision telles que Law & Order, Criminal Minds et CSI. J'étais calme, engourdi et mes pensées étaient bien organisés. J'étais obsédé par une chose, Ian. J'ai parlé clairement et croyais que tuer Ian était la bonne chose à faire. J'ai partagé tous les détails avec la police. Je ne voulais pas d'un avocat. Je savais que je assassiné Ian et était prêt à passer le reste de ma vie en prison.

Il est difficile pour moi de croire, et je comprends ce qui s'est passé. Je n'avais jamais vécu une psychose avant. Je ne savais même pas ce que la psychose était.

Selon le Centre de toxicomanie et de santé mentale, la psychose se réfère à une perte de contact avec la réalité. Il peut survenir soudainement ou peut se développer très graduellement. Les symptômes de la psychose peuvent varier d'une personne à l'autre et peuvent changer au fil du temps. Les symptômes peuvent inclure:

Des changements dans les modes de pensée (difficulté à se concentrer, la perte de la mémoire, les pensées décousues)
Délires (fixes, de fausses croyances qui ne sont pas compatibles avec la culture de la personne, et n'ont pas de fondement dans la réalité)
Hallucinations (entendre, voir, goûter, sentir ou sentir quelque chose qui n'existe pas réellement)
Changements d'humeur (difficulté à exprimer ses sentiments, sensation rafales inapproprié ou intenses d'émotions, sensation de vide de toute émotion, dépression)
Comportement très désorganisé (ne peut pas accomplir des tâches quotidiennes telles que se laver, s'habiller de façon appropriée et la préparation des repas simples)
Pensées de mort ou de suicide

J'ai eu 5 délires pendant mon épisode psychotique. Ils étaient que Ian était:

En vivant l'enfer
Permanence le cerveau endommagé
Va tuer ma fille
Va causer ma femme d'avoir une dépression nerveuse
Aller à blesser les autres enfants

Bien que les chercheurs médicaux ne savent pas ce qui déclenche la psychose, il existe des preuves pour suggérer que la psychose est causée par un problème biologique sous-jacente dans le cerveau. Et que les médicaments peuvent induire une psychose.

La psychose de la drogue induit

Selon les chercheurs, soutenue et / ou de l'utilisation excessive d'une drogue psychoactive peut induire une psychose. Certains des médicaments de la rue qui peuvent induire une psychose sont LSD, champignons hallucinogènes, le GHB (gamma-hydroxybutyrate), GBL (gamma-butyrolactone), la mescaline, psilocybine, cocaïne, crack, cannabis (marijauna), amphétamines, héroïne, ecstasy (méthylènedioxyamphétamine- MDMA), et Crystal Meth (méthamphétamine).

Il existe également des preuves pour suggérer que la psychose peut être induite par des médicaments d'ordonnance. L'édition 2004 du Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques, publié par l'Association des pharmaciens du Canada, répertorie les symptômes psychotiques effets secondaires rares de divers médicaments, notamment les antidépresseurs Effexor, Luvox, Paxil, Zoloft et. Les informations sur l'antidépresseur Prozac identifie manie, les idées suicidaires et les comportements violents que les effets indésirables rares.

Le potentiel de certains antidépresseurs à induire des épisodes psychotiques graves est prise en charge par les tragédies suivantes, y compris le mien:

Donald Schnell, 60, avait pris Paxil pour seulement 48 heures avant il a tiré et a tué sa femme, sa fille, sa petite-fille et lui-même le 13 Février 1998. Juin 2001 GlaxoSmithKline, le fabricant du Paxil, a été condamné à payer $ 6,5 millions pour les parents de Donald Schnell.

Kip Kinkel a tué ses parents, puis ouvert le feu sur sa Springfield, Oregon lycée le 21 mai 1998. Il était, apparemment, prendre Prozac quelques jours avant le massacre.

Eric Harris, l'un des tireurs au massacre de Columbine High School à Littleton, Colorado sur Avril 29 1999, prenait Luvox au moment des meurtres de masse. Il n'y avait pratiquement aucune mention du mot "Luvox" au cours des milliers d'heures de couverture médiatique en prime-time, mais le Dr Peter Breggin, un éminent psychiatre et auteur de Toxic Psychiatry, a déclaré: « avec Luvox, il existe des preuves d'un 4 taux de pour cent de la manie chez les adolescents. Mania, pour certains individus, pourrait être un élément dans les plans grandioses pour détruire un grand nombre d'autres personnes. Mania peut aller sur la colline à la psychose ".

Andrea Yates, qui a noyé ses cinq enfants dans une baignoire au Texas en 2001, était le double de la limite maximale recommandée d'Effexor pour la dépression du post-partum que quelques jours avant elle a commis les meurtres de masse.

Au début de Juillet 2001, un garçon de 16 ans, d'Edmonton, qui souffrait de dépression et avait seulement tenté de se suicider, avait sa dose de Paxil est passée de 20mg. à 40mg. un jour par son médecin. Le 31 Juillet, il a poignardé à plusieurs reprises son meilleur ami Leeane, ses 12 ans sœur Madeleine et leur mère Deb avec un 20cm. couteau de boucher. Aucune des victimes est morte.

En 2004, un juge australien a jugé que le Paxil et le Zoloft sont à blâmer dans une affaire impliquant une mère qui a tenté de elle et ses deux enfants tuer sous l'influence des drogues. Le juge en chef australien David Malcolm a déclaré: « Les autorités doivent fournir des avertissements sur les médicaments et les médecins doivent surveiller les patients et leur faire prendre conscience des effets secondaires possibles. Patients devraient également interroger toute augmentation de médicaments si leur état ne s'améliorait pas."

Le 8 Juillet 2004, je me remets sur 40mg. Paxil de mon ordonnance précédente. Dans quelques jours, je commençais à avoir des pensées suicidaires. Je pensais que je pouvais me débarrasser de la pensée et de récupérer plus rapidement si j'ai augmenté ma dose. Le 17 Juillet, j'ai commencé à prendre 60mg. Paxil un jour. Trois jours plus tard, j'avais prévu mon suicide. Je suis passé de planifier mon suicide à la planification d'un assassiner-suicide à la planification d'un assassiner. Le 31 Juillet, j'ai tué mon fils.

Attention antidépresseur

Certaines sociétés pharmaceutiques ont émis des avertissements sur leurs antidépresseurs. Par exemple, en mai 2006, GlaxoSmithKline a mis en garde les médecins que les adultes de moins de 30 ans pourraient être exposés à un risque élevé de tentatives de suicide en prenant Paxil, s'étendant au-delà du groupe d'enfants qui avaient été préalablement averti.

Les chercheurs en médecine sont également en garde le public. Le 1er mai 2006, le Globe and Mail a publié un avertissement qu'une classe populaire des antidépresseurs appelés inhibiteurs sélectifs de la sérotonine (ISRS) peut déclencher des pensées suicidaires intenses chez les personnes âgées. L'auteur principal de l'étude était le Dr David Juurlink, chercheur à l'Institut pour les sciences évaluatives cliniques. Les ISRS comprennent le Prozac, Paxil, Zoloft et.

Selon le Dr David Healy, un psychopharmacologue de renommée internationale et directeur de la médecine psychiatrique à l'Université de la faculté de médecine de Galles, certains des principaux antidépresseurs sur le marché peut provoquer des suicides et violentes réactions chez certains utilisateurs. Ses vues sont partagées par le Dr Joseph Glenmullen, auteur de Prozac Backlash, qui soutient que les antidépresseurs peuvent provoquer un comportement à la fois suicidaire et meurtrier. "Ce sont de terribles tragédies, mais les antidépresseurs peuvent le faire pour les gens."

La recherche suggère que les individus de tous âges doivent être étroitement surveillés pour des pensées et des comportements suicidaires et homicides pour 1 mois après avoir commencé à prendre des antidépresseurs, comme les ISRS, et après ils augmentent leur dose. Les individus devraient aussi être étroitement surveillés quand ils cessent de prendre des antidépresseurs.

Intervention précoce

Quand j'étais psychotique, je n'étais pas au courant qu'il y avait un problème avec la façon dont je pensais. Aller que quelqu'un aurait découvert que j'étais psychotique était de me poser des questions sur autre chose que Ian. J'étais obsédé par Ian. Je ne pouvais pas penser ou parler d'autre chose pendant la semaine de l'assassiner. En réfléchissant sur mon propre tragédie, et d'interagir avec d'autres personnes psychotiques, j'ai appris qu'il est difficile de détourner l'attention de quelqu'un qui est dans un épisode psychotique sévère. Ils ont tendance à revenir à leurs obsessions déformées.

25 Jul 2014 

Effet secondaire - LA MORT : Sans corruption pas de médicaments



J'ai soudoyé un professeur suédois pour améliorer l'enregistrement de Prozac en Suède.
-John Virapen
Les compagnies pharmaceutiques veulent garder les gens malades. Ils veulent faire d'autres pensent qu'ils sont malades. Et ils le font pour une raison:. Argent saviez-vous: ?
• Les sociétés pharmaceutiques investissent plus de 35.000 euros (plus de 50.000 $) par médecin chaque année pour les amener à prescrire leurs produits
• Plus de 75 pour cent des scientifiques de premier plan dans le domaine de médecine sont payés par l'industrie pharmaceutique?
• La corruption régnait dans l'approbation et la commercialisation de médicaments dans certains cas?
• Les maladies sont constitués par l'industrie pharmaceutique et plus particulièrement commercialisées pour améliorer les ventes et parts de marché pour les sociétés en question?

le site
26 Jul 2014 

La criminalité des entreprises dans l'industrie pharmaceutique est commune, grave et répétitive

par
Peter C. Gøtzsche, professeur

"...Les crimes persistent parce que le crime paie. Des sanctions plus dures sont absolument nécessaires, y compris des peines de prison pour les directeurs généraux et autres hauts cadres. Les médecins et leurs organisations devraient examiner attentivement si elles trouvent éthiquement acceptable de recevoir de l'argent qui peut avoir été en partie été gagnés par des crimes qui sont nocifs pour les patients..."

"Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L'HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait"

"...Comme la plupart des crimes que j'ai identifiés étaient liés à la psychiatrie , je vais prendre cette spécialité comme exemple. La psychiatrie est un domaine lucratif pour l'industrie, la plupart des définitions des troubles psychiatriques sont vagues et facile à manipuler. Dans le Minnesota, les psychiatres ont perçu plus d'argent des fabricants de médicaments de 2000 à 2005 que les médecins dans toutes autres spécialités, et ceux qui ont plus d'argent ont tendance à prescrire des antipsychotiques atypiques pour les enfants plus souvent.55
Au Danemark, les ventes de sélective inhibiteurs de recapture de la sérotonine (ISRS) sont maintenant tellement élevé que 7% de l'ensemble population pourrait être en traitement avec une dose adulte chaque jour.56
Il est évident, par exemple, que l'utilisation massive de médicaments qui affectent le cerveau ne peut pas rendre en bonne santé,5 et il est clair que les compagnies pharmaceutiques ont causé ce surtraitement. A partir de 1992, les ventes des ISRS augmenté de façon presque linéaire par un facteur de 18, qui est étroitement lié (r = 0,97) à le nombre de produits sur le marché (et donc la pression de marketing), qui augmenté par un facteur de 16.56
Les psychiatres sont conscients du problème. En 2007 un sondage de 108 psychiatres danois a montré que 51% estiment qu'ils utilisaient trop médecine et seulement 4% ont estimé qu'ils utilisaient trop peu.57
Aux États-Unis, c'est encore pire. La classe la plus vendue de médicaments en 2009 (en dollars) a été antipsychotiques et antidépresseurs sont venus quatrième, après hypolipémiants et les inhibiteurs de la pompe à protons. 58
Il est difficile d'imaginer que tant d'Américains peuvent être ainsi dérangés mentalement et que ces ventes reflètent les besoins véritables...."
09 Jan 2015 

MORTS SUR ORDONNANCE


Morts Sur Ordonnance par 007ovni
13 Jun 2015 

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé



Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?
Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » ( “Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)
Corruption systématique
L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.



Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

Source: blogs.bmj.com


Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted
healthcare
(Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 


 

 

Big pharma

"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
13 Jun 2015 

Crimes sous tranquillisants

17 Déc 2015 

Antidépresseurs...effets secondaires


Antidépresseurs...effets secondaires par naolie1
04 Mar 2016 

DE L'ANTIDÉPRESSEUR AU MEURTRE

19 Mar 2016 

Relation entre antidépresseurs et fusillades


Relation entre antidépresseurs et fusillades par Wakeup-
20 Mar 2016 

La prise de psychotropes peut mener à la violence et au suicide

23 Jun 2016 

journée mondiale d’information et sensibilisation aux benzodiazépines / somnifères : 11 juillet / témoignages français et internationaux