Derniers commentaires

A votre attention svp aide aux ...

15/07/2017 @ 14:20:35
par SCOCI


Le Pr. Bernard Glorion fit le ...

31/05/2016 @ 17:49:08
par Cretien


Bonjour Je découvre votre site et je ...

05/05/2016 @ 11:44:21
par Dany


Effets secondaires mortels. Le ministère de ...

10/05/2015 @ 12:49:18
par gard


A toutes les victimes d'un médicament, ...

01/05/2014 @ 18:39:28
par docteur vincent


Calendrier

Juillet 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 << < > >>
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Annonce

Qui est en ligne?

Membre: 0
Visiteur: 1

rss Syndication

Liens

 
31 Aoû 2013 - 16:18:47

"La médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"




Admin · 1109 vues · 1 commentaire

Lien permanent vers l'article complet

http://lespilulesquituent.sosblog.fr/pilules-qui-tuent-b1/La-medecine-tue-les-gens-les-medicaments-les-empoisonnent-b1-p94.htm

Commentaires

Commentaire de: Cretien [ Visiteur ] Site web
Le Pr. Bernard Glorion fit le 10 octobre 1997 devant 280 représentants de l'Ordre une "déclaration de repentance".
Il présidait depuis 4 ans le Conseil National de l'Ordre des Médecins. Il était aussi parfaitement au courant de ce qui se passait depuis des lustres à la Clinique Léon Elmelik ainsi que ce qui s'était passé à l'été de 1990 à l'hôpital Bicêtre dans le Service du Professeur Gérard Saïd puisque je l'en avais averti et qu'il m'avait répondu dans une lettre qui bottait en touche.
En revanche le Dr. Bruno Halioua ignorait certainement quant à lui que dix jours plus tôt, le 30 septembre 1997, j'avais, à l'hôpital Bicêtre, en me rendant directement aux laboratoires des explorations para-cliniques de neurologie, pu récupérer copie des résultats d'examens prouvant matériellement que les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd m'avaient en 1990 menti sur toute la ligne sur les résultats des explorations que soi-disant ils n'avaient pas eu l'idée de faire lors de l‘hospitalisation de mon père.
Contrairement à ce qu'ils m'avaient raconté, ces examens avaient bel et bien été faits.
Ces documents, qui ont été communiqués au parquet de Créteil, montraient que lesdits neurologues savaient pertinemment que mon père souffrait alors d'un syndrome neuro-anémique, qu'ils avaient cherché à le dissimuler alors que les désordres neurologiques que cause ce syndrome sont non seulement inéluctablement mortels lorsqu'ils sont livrés à eux-mêmes, mais très douloureux et atrocement angoissants, quoiqu'éminemment curables et réversibles avec un traitement spécifique, très simple et sans danger aucun.
Contrairement à ce qu'ils avaient fallacieusement écrit lorsqu'ils firent transférer leur malade dans le Service de gériatrie du docteur Jean-Yves Beinis (l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix) ils ne pouvaient ignorer qu'il ne s'était pas agi d'une vague "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) consécutive à une « encéphalopathie vasculaire» hors de portée thérapeutique.
Autrement dit, à partir du moment où les neurologues du Service du Pr. Saïd surent que j'avais en main les preuves qu'ils avaient sciemment menti et attenté à la vie de leur malade, ils jugèrent opportun, pour les raisons stratégiques, de se réconcilier avec l'Ordre des médecins.
Ils n'ignoraient pas que celui-ci avait été, à la demande de notre défense, dument averti de ce qui s'était passé à la Clinique des Elmelik.
Le président Bernard Glorion était lui-même tout à fait au courant de ce dont il s'agissait, qui aurait en vertu de l'article 40 du CPP ipso facto dû conduire l'Ordre à porter l'affaire, en se constituant Partie Civile, devant la justice contre les agissements des médecins de la Clinique Elmelik Eet ceux du Service de neurologie d' l'hôpital Bicêtre,
Au lieu de quoi l'Ordre s'en est montré complice, cherchant au moyens de pressions et de menaces à entraver les multiples plaintes pour viols qui avaient été portées à l'encontre du médecins-proriétaires de la dite Clinique et à faire alliance avec le professeur Gérard Saïd, autrefois adversaire de l'Ordre en tant que membre de l'AMIF.
Est-ce pour avoir voulu porter plainte contre les médecins de cette Clinique que mon père avait été laissé sans véritable traitement ?
Ne faire que semblant d'administrer le traitement adéquat n'était-il pas une façon subtile de le faire mourir discrètement.

A sa mort programmée il avait fallu trouver un point de chute autre que Bicêtre. La Clinique Elmelik n'étant plus possible, les neurologues chargèrent leur Interne Olivier Ille de faire transférer leur malade à l'hôpital Charles-Foix dans l'USN du Dr. Jean-Yves Beinis. C'était aussi une façon de faire partager à ce médecin connu pour être aussi peu regardant qu'il était obéissant la responsabilité de leur entreprise criminelle, et de n'être pas rétrogradé au classement que les hebdomadaires de forte audience comme Le Point faisaient annuellement paraître sur les Services hospitaliers. Le Service de gériatrie comme celui du Dr. Jean-Yves Beinis était l'autre solution, moyennant préparation : accompagné d'un vrai-faux diagnostic d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX soi-disant consécutive à une encéphalopathie vasculaire (sic) et d'une prescription thérapeutique volontairement inefficace signée de leur Interne O. Ille, en tant qu'homme de paille. Le malade y finirait ses jours sans que cela paraisse avoir été calculé et provoqué.
C'était un exercice a priori sans risque pour un Service qui se disait rattaché à l'Inserm et spécialisé dans la recherche, le diagnostic et le traitement des affections neurologiques vitamino-dépendantes. Ce que sont les syndromes neuro-anémiques.
Reste à savoir si mon père n'avait pas bénéficié du traitement nécessaire à son rétablissement parce qu'il avait fait savoir aux neurologues son intention de porter plainte contre les médecins de la Clinique Elmelik alors qu'elle leur était si utile, où parce qu'il faisait partie de la série des malades qui avaient été contaminés par des lots de sangs VIH + en 1984 lors d'une opération faite à Saint-Louis, ou pour ces deux raisons conjointes.
Quoi qu'il en soit, ce qui s'était passé par la suite au CHU de Mantes-la-Jolie où opérait Christine Ma lèvre (en femme de paille) sous la supervision du Dr. Olivier Ille rendait urgent l'entente du Pr. Gérard Saïd et celle de l'AMIF avec le Conseil de l'Ordre pour éteindre le scandale qui menaçait de le mettre en cause. Le Pr. Saïd était parfaitement au courant de ce que le Dr. Bodenan était en 1992 illégitimement intervenu pour empêcher que la plainte de mon père contre les médecins de la Clinique Elmelik aille en justice. Bodenan s'était alors présenté comme commandité par l'Ordre alors qu'il intervenait en tant qu'ami personnel d'Edith Elmelik. La suite de cette article et plus sur "génocides.over-blog.com"
   31/05/2016 @ 17:49:08

Laisser un commentaire

Statut des nouveaux commentaires: Publié





Votre URL sera affichée.


Veuillez entrer le code contenu dans les images


Texte du commentaire

Options
   (Sauver le nom, l'email et l'url dans des cookies.)